@Diogene &@Cascabel :
En effet, vous êtes dans le vrai, dans la logique du tueur embusqué.
Pendant la « révolution » en ’89 en Roumanie, des tueurs embusqués tiraient sur la foule, visant surtout la tête. Le but (qu’on ne connaissait pas à l’époque) était d’accentuer la colère des gens contre un régime déjà très répressif, et en même temps précipiter le jugement et l’exécution de Ceausescu (pour couvrir d’autres méfaits). Ces tireurs on ne le connait toujours pas, mais on sait maintenant qu’ils ne suivaient pas les ordres de Ceausescu - on le croyait pourtant pendant les événements...
Dans le cas de l’Iran ces actions sont destinées a la fois pour la création d’une image négative a l’étranger, et a la cristallisation du mécontentement, suivi du ralliement d’un plus grand nombre des gens, contre le régime « qui n’hésite pas à tuer ses citoyens ». Eh bien, le dirigeants iraniens le savaient, et ont donne expressément l’ordre de ne pas tirer sur la foule, risquant autrement de faire le jeu des instigateurs (l’axe du mal - EU-GB-Israël - désolé, je ne peux pas m’abstenir).
Pour le reste c’est une magnifique mise en scène à la « Wag The Dog » cité plus haut, et son impact est énorme, comme prévu... Dommage oui, pour la fille, sacrifié !
Ici, une excellente analyse : http://www.voltairenet.org/article160721.html