Ces histoires n’ont guère d’intérêt, mais la façon dont on en parle, si.
Ces "rumeurs" ont fait le tour de la presse mondiale :
http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=7416
mais rien en France, comme le remarque la Tribune de Genève :
Mais chose étonnante, lundi matin, la presse française qui n’avait
presque rien dit de la rumeur se plaisait en revanche à préciser que le
couple présidentiel était allé voter la veille « main dans la main » pour
les élections régionales. L’information décalée ne s’adressait qu’à ceux
qui savaient. Nicolas Sarkozy n’a même plus besoin de sévir,
aujourd’hui la seule crainte de la sanction suffit.
La crainte de la sanction avait besoin d’être amplifiée.