Un exemple ?
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Le développement des dictionnaires, caractéristiques de la pensée sophiste. Les mots sont alors vu comme dotés d’une nature interne, intrinsèque, au lieu d’être pris en relation du contexte verbal. Cela provoque une pensée mot-à-mot, sorte de bégaiement intellectuel, qui consiste à comprendre une énonciation comme une compositions d’idées, plutôt que comme une seule idée simple. L’on passe d’un point de vue "globaliste" à un point de vue "spécialiste".
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D’où la disparition des génies universels, capable de disserter tant en math qu’en physique, qu’en théologie, philosophie, économie... Les sujets ont alors été approfondis hors de la nécessaire cohérence de la globalité, d’où certains aveuglements.
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Cela a résulté à moyen terme en une sophistication de la pensée et en son cloisonnement.
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C’est à cela que je perçois le courant des lumières comme similaires aux sophistes.