Désolé, mais la terreur et la destruction des liens qui nous reliaient (religion) a commencé dès 1789... La France ne commence pas en 1968...
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La destruction des dispositifs de protections ouvriers (les corps), c’est 1789... La conscription pour envoyer les jeunes au champ de bataille, c’est 1789... L’économie libérale, c’est 1789... La destruction des structures sociale en afrique, ce sont les héritiers de 1789... Le nationalisme comme substitut à Dieu, c’est 1789... Ils ont même été jusqu’à vouloir changer le calendrier... Le République, c’est big brother...
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Même le mot universel a été changé. Maintenant (dans la doctrine universaliste), il signifie on est tout pareil. Mais à l’origine, il marque le fait de se tourner d’un même élan vers, donc être unis vers. L’universel est donc une question de but, pas d’origine. De fait, puisque nous sommes tous différents au passé, nous ne pouvons converger qu’au futur. On ne peut converger au passé, c’est impossible. La doctrine universaliste consiste à nier toute différence entre les gens, et tire parti de cette négation pour massifier la politique entre les mains de petits groupes.
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Cette qualité de s’unir vers, c’est ce que l’on nomme université, au XIIème siècle, une assemblée où les gens se confèrent pour aplanir leurs différents. Sans surprise, la révolution à aboli toutes les universités de l’ancien régime, pour n’en conserver qu’une seule à Paris, l’Assemblée nationale, où certains, qui affirment "représenter" le peuple, ne font que se conférer entre eux, concourant en de grand discours pour raisons électorales, mais sur le fond, ils sont tous d’accord.
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Ces universités, ces assemblées, c’est la caractéristique essentielle de l’institution catholique (catholikos ekklesia : l’assemblée universelle). L’ancien régime en fourmillait.
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Comparons les créations culturelles entre les deux époques... Comment expliquer que l’ancien monde "obscurantiste" malgré 190 jours de congés par an, et des moyens techniques moindres aient produit tant de merveilles culturelles et une révolution scientifique considérable, pendant que le nouveau monde "raisonné", végétant pitoyablement à 90 jours de congés par an, n’ait produit que des banlieues, un art dégénéré et une science cloisonnée mis au service de la puissance de quelques uns ?
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C’est que c’est le monde d’aujourd’hui qui est obscurantiste, disposant entre ses mains de techniques modernes, avec une mentalité barbare...
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Le sentiments sont premiers. Quand ils envahissent un être, celui-ci perd la raison. La civilisation consiste donc à d’abord soigner les sentiments, les apaiser, et ce n’est que rendu à ce point de tranquillité que la raison peut s’épanouir et la société fleurir.
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Une religion surnaturelle oblige à fermer les yeux, car on ne peut jamais raccrocher à ses discours des choses connues. Elle pousse donc vers un cheminement intérieur, et, si cette religion est pertinente, l’esprit s’apaise. L’homme peut alors se mettre à penser, à créer, à inventer. Le catholicisme, comme l’histoire le montre, car il a produit la majorité du patrimoine culturel mondial et a déclenché une révolution scientifique inouïe, est une religion pertinente. Elle est vraie. Elle est bonne. Elle fonctionne.
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L’université, c’est se reconnaître membre d’un même corps. Une seule culture, si vous voulez, mais comme dans un jardin bien organisé ou pousse en harmonie milles fruits, ayant chacun sa saveur, mille fleurs ayant chacune sa senteur.
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C’est se coordonner pour cultiver tous le même champ, mais chacun à sa façon propre, permettant ainsi la variété dans l’unité.
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Ce n’est pas la diversité dans la désunion, comme le clame nos philosophes du diversel.
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L’université, c’est contendre. Si nous contendons régulièrement vers du conférent, c’est avantageux, nous en seront donc contents et satisfaits : nous auront fait tout ce qu’il faut. Mais si nous contendons vers du différent, alors les contentieux vont s’accroître, et nous en serons tous insatisfaits.
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Il est malsain que les primo-arrivants fassent sédition de la culture française, qui plus est en arguant de la morale libérale, morale qui a déjà permis l’appropriation des structures économique du pays, et morale qu’ils dénoncent de plus comme mère de tous les maux !
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Il suffit de voir l’état des pays d’origine... Pourquoi venir dans un pays pour ne pas en respecter les moeurs et sans cesse disputer ? N’est-ce pas que les gens qui y sont ne compte guère ? Mais qu’est-ce qui compte alors ? Si ce n’est les biens moraux, que cela peut-il être ? Les biens matériels ? Ne sommes nous pas face à de la convoitise ?
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A vrai dire, ce n’est pas une question de culture unique. C’est une question de moeurs, de psychologie, de politesse, de civilité, de galanterie, d’identification partagée. C’est une question d’accord sur ce qu’est le bien commun Français et sur la manière adéquate de cheminer chacun afin de garantir sa pérennité tout en construisant sa vie. Un Français sait prendre garde aux biens communs, car il sait que la vie des siens en dépend, il n’est pas là pour se piller lui-même... Il ne va pas tout saloper par des tags et pratiquer le vandalisme...
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La civilisation Française, pour l’ensemble des inventions qu’elle a mises à disposition de l’humanité, dans tous les domaines, mérite bien pour l’avenir d’avoir un petit chez-soi où ce sont ses principes qui s’appliquent : nous n’avons rien à négocier, ni avec le libéralisme anglo-saxon, ni avec l’Islam, ni avec le judaïsme, ni avec tout autre principe de civilisation externe aux nôtres.