Si cela vous interesse, je me méfie de tous les mots en -isme, et s’ il faut en prononcer un je me définierait plutôt comme quelqu’ un de pragmatique avant tout.
Je pense que tout courant de pensées, toute doctrine possède en lui-même ses qualités, ses défauts, et qu’ avant d’ en choisir un, il faut les connaitre, car nul systême n’ est jamais parfait, tous connaissent des crises, mais surtout je préfère ce qui est le plus pragmatique.
Je ne vais pas discuter longtemps du libéralisme avec vous d’ un point de vue conceptuel, car ce qui m’ interesse vraiment, c’ est les marchés. Le marché des capitaux, des avions, des voitures, etc...
Pour moi, une dette n’ a pas d’ idéologie. Il faut s’ en occuper.
Un marché, ce n’ est pas quelque chose d’ intellectuel, cela se vit, au jour le jour, pour le comprendre et en sentir les évolutions, ou pas. Celui qui ne le vit pas, ne peut pas le comprendre vraiment, ce qu’ il en dit est à côté de la plaque. Il en est ainsi avec l’ économie. Cela ne se reconstitue pas dans sa tête.
Ratiociner son phrasibulleux là dessus est vain.
Toujours cet amour de réel.