Libéralisme : la concurrence des entreprises produit la richesse.
Marxisme : la lutte des classes produit l’avantage social
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polemos = guerre, en grec
ergos = travail, en grec
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Libéralisme = Marxisme = la guerre au travail = polémergisme.
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C’est la croyance que le conflit engendre quelques vertus.
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C’est modelé sur le manichéisme :
Le conflit entre le Bien et le Mal pour faire l’homme : polémocacocalisme ( ????? = bon, ?? ? ?? = mauvais).
C’est le symptôme des "philosophies" modernes :
la lutte des espèces pour évoluer : polémogénisme ( ????? = espèce).
la concurrence des partis pour gouverner : polémokommisme (? ???? = parti).
la concurrence des pouvoirs pour gouverner : polémodynamisme ( ??????? = pouvoir).
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Il y a deux grands courants de pensée, depuis la nuit des temps :
-> soit l’on tient que c’est l’amour (philos) qui engendre certaines habiletés (sophos) = philosophie.
- soit l’on tient que c’est le conflit (polémos) qui engendre certaines habiletés (sophos) = polémosophie.
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Les diverses pensées modernes, que ce soit en matière de mythologie des origines, que ce soit en matière de manière optimale de désigner un gouvernement, que ce soit en matière de manière optimale de pratiquer le gouvernement, que ce soit en matière de relation entre les entreprises économiques, que ce soit en matière de relations entre les classes économiques, toutes ces pensées modernes sont toutes basées sur l’idée que la mise en conflit des hommes serait ce qui ferait tendre vers l’optimal : ce sont des polémosophies, non des philosophies.
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Cette guerre perpétuelle, si elle donne quelques bénéfices à court terme, engendre au final souffrance, haines et divisions, si bien que l’on ne tire jamais d’habileté de manière durable par l’organisation du conflit.
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Mais le pire de tout, c’est cette croyance insensée qu’il faut se battre contre soi-même pour progresser, et dont découle les méthodes de management (polémoégoïsme), ça détruit totalement les personnalités.
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Les idéologies modernes sont totalement manichéennes. De là vient l’accroissement de la souffrance humaine, l’augmentation des suicides, l’augmentation de la dépression, l’augmentation de la violence.