Le but du nazisme était évidemment -aussi- économique.
il suffit de voir les grandes réformes économiques et monétaires qu’ils ont effectuées à partir de 33.
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et cadeau bonux :
Pourquoi sommes-nous socialistes ?
Par Joseph Goebbels
Nous sommes socialistes parce que nous voyons dans le socialisme, qui
est l’union de tous les citoyens, la seule chance de conserver notre
héritage racial et de récupérer notre liberté politique et rénover notre
État allemand.
Le socialisme est la doctrine de la libération pour la classe
ouvrière. Il favorise la montée de la quatrième classe et son
incorporation dans l’organisme politique de notre patrie, et il est
inextricablement lié à la rupture de l’esclavage présent, recouvrant la
liberté allemande. Le socialisme, par conséquent, n’est pas simplement
une question relative à la classe opprimée, mais celle de tous, pour
libérer le peuple allemand de l’esclavage et est l’objectif de la
présente politique. Le socialisme atteint sa véritable forme qu’au
travers d’une fraternité de combat total avec les énergies d’avant-garde
d’un nationalisme nouvellement réveillé. Sans le nationalisme il n’est
rien, seulement un fantôme, rien qu’une théorie, un château dans le
ciel, un livre. Avec lui, il est tout, l’avenir, la liberté, la patrie !
Le péché de la pensée libérale a été de négliger les forces de
construction de la nation du socialisme, laissant ses énergies partir
dans des directions antinationales. Le péché du marxisme a été de
dégrader le socialisme en une question de salaires et d’estomac, de le
mettre dans une situation de conflit avec l’État et son existence
nationale. Une compréhension de ces deux faits nous conduit à un nouveau
sens du socialisme, qui voit sa nature nationaliste, de renforcement de
l’État, libératrice et constructive.
Le bourgeois est sur le point de quitter la scène historique. À sa
place viendra la classe productive des travailleurs, la classe ouvrière,
qui a été opprimée jusqu’à aujourd’hui. Elle commence à remplir sa
mission politique. Elle est impliqué dans une lutte dure et amère pour
arriver au pouvoir politique, tandis qu’elle cherche à faire partie de
l’organisme national. La bataille a commencé dans le domaine
économique ; ellel finira dans le politique. Ce n’est pas seulement une
question de salaires, ni seulement une question de nombre d’heures de
travail par jour – bien que nous ne pourrons jamais oublier que c’est là
une partie essentielle, peut-être même la plus importante de la
plate-forme socialiste – mais beaucoup plus une affaire d’intégration
d’une classe puissante et responsable dans l’État, peut-être même d’en
faire la force dominante des politiques futures de la patrie. La
bourgeoisie ne veut pas reconnaître la force de la classe ouvrière. Le
marxisme la corsète dans un carcan qui la ruine. Alors que la classe
ouvrière, se vidant de son sang, se désintègre peu à peu dans le
marxisme, la bourgeoisie et le marxisme se sont entendus sur les lignes
générales du capitalisme, et ont pour tâche maintenant de protéger et
défendre cet état des choses de diverses manières, souvent dissimulées.
Nous sommes socialistes parce que nous voyons la question sociale
comme une question de nécessité et de justice pour l’existence même d’un
État pour notre peuple, non pas une question de pitié bon marché ou de
sentimentalisme insultant. Le travailleur réclame un niveau de vie qui
correspond à ce qu’il produit. Nous n’avons pas l’intention de mendier
pour ce droit. L’intégrer dans l’organisme étatique n’est pas seulement
une affaire importante pour lui, mais pour la nation toute entière. La
question est plus large que la journée de huit heures. Il s’agit de
former un nouvel état de conscience qui inclut tous les citoyens
productifs. Étant donné que les pouvoirs politiques actuels ne sont pas
capables ni désireux de créer une telle situation, le socialisme doit se
battre pour l’atteindre. Il est intérieurement et extérieurement un
slogan de la lutte. A l’intérieur, il vise en même temps les partis
bourgeois et le marxisme, parce que les deux sont des ennemis jurés de
l’État ouvrier à venir. A l’extérieur, il est dirigé contre tous les
pouvoirs qui menacent notre existence nationale et l’avènement de l’État
national-socialiste.
Le socialisme n’est possible que dans un État qui est uni au niveau
national et libre au niveau international. La bourgeoisie et le marxisme
sont responsables de ne pas avoir atteint les deux objectifs, l’unité
nationale et la liberté internationale. Peu importe que ces deux forces
se présentent comme nationales et sociales, elles sont les ennemis
jurés d’un État national-socialiste.
Nous devons donc briser politiquement ces deux groupes. Les lignes du
socialisme allemand sont nettes, et notre chemin est dégagé.
Nous sommes contre la bourgeoisie politique, et pour un authentique nationalisme !
Nous sommes contre le marxisme, mais pour un vrai socialisme !
Nous sommes pour le premier État national allemand de nature socialiste !
Nous sommes pour le Parti national-socialiste des travailleurs allemands !