Famine, je suis pas sûr que tu parles mieux français que Medine et je parle pas de l’écriture. Sinon quand t’entends salam aleikum ça te rend islamophobe ! C’est chaud, t’es à cran là !
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Sur le fond il dit la chose suivante :
L’industrie du disque, le business, ne lui facilite pas la tâche parce qu’il ne correspond pas aux clichés. En gros si y avait un muslim qui jurait "sur le coran de la Mecque" toutes les deux minutes et qui racontait que de la merde il aurait plus de chances d’être soutenu, comme le sont les artistes aux textes vides ou juste vulgaires, qui font exprès de faire des fautes de grammaire pour paraître ghetto. Parce qu’ils collent au cliché et parce qu’au final ils confortent les boss de l’industrie dans l’idée que les populations sont juste des masses de crétins.
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Il le dit dans "biopic" :
Mais depuis quelques temps, j’ai comme perdu la foi
J’ai comme un voile devant la vue qui me perturbe la voix
J’me vois comme un bénévole parmi les traders
Qui spéculent sur la fin du film sans même avoir vu l’trailer
Ou comme un pudique dans un film de boule
Les on-dit diront qu’j’suis tiraillé du prénom comme le fils Debbouze
J’porte un costard trop large pour mes épaules
Moi qui voulais faire du rap français une passerelle vers les grandes écoles
Mais pour les gens d’la profession, donner du sens avant du son
Dans nos chansons c’est donner d’la confiture à des cochons
De la fioriture dans nos bandes-sons et paraboles
Tous de mèche pour produire plus de merdes qu’Endemol