Votre argument n’est pas valable ffi.
L’évolution va d’autant plus vite qu’il y a une forte pression naturelle et la science reconnait que des espèces non pas évolués pendant des millions d’années. Donc dans votre exemple, si les bactéries ne sont pas soumis à un stress, il n’y a aucune raison qu’une mutation spécifique soit sélectionnée et que globalement les bactéries évoluent. Mais dans la nature, en vraie milieu, il en va tout autrement. D’où le phénomène d’adaptation aux antibiotiques qui est une mutation positive du point de vue de la bactérie. D’adaptation en adaptation, chacun dans son mileu, une espèce évoluent en différentes variétés. Sauf qu’à un moment, les différences génétiques entre variétés sont elles qu’elles ne peuvent plus se reproduire entre elles, elles deviennent incompatibles et ce phénomène accentue encore la sélection. On voit apparaitre alors une nouvelle espèce.
Pas de miracle et pas de hasard dedans. Si certes les mutations peuvent être aléatoires, les phénomènes qui sélectionnent celles qui doivent perdurer ne le sont pas.