En fait, il ne dit absolument qu’il est contre la démocratie, mais contre la "démocratie représentative" (oxymore), ce qui est très différent. Il dit être contre la représentation, contre le parlementarisme, qui est effectivement, comme Chouard l’a brillamment démontré, le stricte contraire de la vrai démocratie.
Par contre, il se contredit bien lorsqu’il prétend savoir mieux que les autres ce qui est bon pour eux, ou du moins adopte-t-il une posture "parent" qui revient à devenir comme ceux qu’il dénonce. Il y a en effet chez Alain Soral une tendance égotique forte qui le pousse, du fait de l’orgueil d’avoir une culture générale et politique supérieure à la moyenne, débouchant assez logiquement sur une posture autoritaire, "despote éclairé" (qui ne le reste jamais, si tant est qu’il le soit).
Mais cela, il y a un moment que ceux qui l’écoutent et le lisent ont du s’en rendre compte, il me semble. Il est assez limpide sur ce point.
Cordialement,
Morpheus