la quantité n est pas tout.
Je ne connais pas cette parti de l histoire avec jules ferry, mais je suis pres a parier que sa manoeuvre était plus ou moins de controler ces titres qui se multipliait.
On se retrouvait donc avec une énorme quantité de journaux au meme contenu.
Dans ce cas la, oui , on annihile la volonté ´populaire, car les avis divergeants deviennent minoritaire.
Le quantitatif tue le qualitatif en le noyant.
Dans le cas d internet , c est different car le nombre de titres est
1encore plus grand, il peut se multiplier a l infini, par autant de tetes que compose notre république.
2, les nouveaux titres sont incontrolable : on peut corrompre quelques centaines de titres, on ne peut en creer ou corrompre des millions