@Mr Kout
Je ne crois pas non plus que l’on pourra tomber d’ accord
là-dessus mais on peut donner son avis.
Moi je ne crois pas à ces histoires d’humanité à plusieurs
vitesses, les uns manipulateurs et les autres manipulés, on est tous
manipulateur et manipulé en même temps, le haut du panier comme le bas.
Que veux le grand capitaliste ? Faire du profit !
Il est en concurrence avec d’autres, s’il ne s’adapte pas à cette réalité il dégringole
dans la hiérarchie !
Est-ce que le fait que la masse veuille des produits moins
chers mais de qualités n’influe pas sur ses choix ? Il va délocaliser son
entreprise pour satisfaire la clientèle, s’il ne le fait pas les autres le
feront et il se fera bouffer. Dans ce système il ne fait que réagir pour
générer du profit !
En retour il essaie aussi de manipuler le citoyen pour
écouler ses produits, il cherche des appuis politiques pour rester en haut ou
pour grimper dans la hiérarchie. Mais ces actions c’est parce qu’au départ le
salauds de riche lui-même manipulés !
Mais le salauds de pauvre aussi a les mêmes travers et
essaie de grimper : « Quatre
chercheurs américains, viennent d’avancer une nouvelle
thèse : pour eux, si les pauvres votent contre leur intérêt, c’est
qu’ils ont peur qu’une politique sociale généreuse profite surtout…. à encore
plus démuni qu’eux. Les faisant du même coup descendre tout en bas de l’échelle
sociale. Car il y a toujours plus pauvre et donc plus aidé que soi-même. C’est
ce que ces chercheurs baptisent la « last place aversion », autrement
dit, le dégoût pour la dernière place. Comme aux cartes, l’important est bien
d’être celui…. qui n’a pas le pouilleux ! »
C’est le salauds de riche et
le salauds de pauvre qui ensemble fabriquent la matrice !Faire une dissociation
n’ a selon moi aucun intérêt !