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Commentaire de Elisa

sur Le péril du conformisme et la difficulté de préserver ses propres convictions


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Elisa 23 juillet 2013 15:11

@ Contrelabienpensance

Ma remarque n’a également rien à voir avec l’article. C’est le lien sur votre blog qui m’a fait réagir. Votre article à propos de l’existence des races est un fieffé amas de sophismes.

Je n’en retiendrai que deux :

Prouver une réalité parce que sa désignation existe est aussi absurde qu’affirmer qu’une chimère existe sous prétexte que des poètes en ont parlé. De même, ce n’est pas parce qu’on brûlait les sorcières que celles-ci avaient objectivement les pouvoirs ou les particularités physiques qu’on leur prêtait.

Vous dites que même si scientifiquement on ne peut prouver l’existence des races humaines, il faut les accepter sous prétexte que le concept est partagé par tous.
Hé bien pourquoi alors ne pas continuer à croire à la génération spontanée, au géocentrisme qui ont si longtemps persisté après Pasteur et Copernic. Mais je sais fort bien que la question pour vous est avant tout de justifier par des arguments de nature les hiérarchies issues de l’histoire.

Pourquoi a-t-on besoin de telles "inégalités" naturelles ?
Pourquoi faut-il transformer en conformisme coupable la reconnaissance d’une égalité de droit sur fond de différences (naturelles ou acquises) ?

Je livre ces questions à la réflexion de chacun.


Remarque : dans le règne animal, on parle d’espèces différentes (groupes interféconds).
Le concept de races animales n’est pas un concept de biologistes mais d’éleveur ou de sélectionneur. Ce sont d’ailleurs les espèces domestiquées depuis longtemps qu’on observe la multiplicité des races.

On pourrait parler en toute rigueur de races humaines si on obtenait par voie de sélection des génomes distincts, bref si il existait des élevages d’humains !
 


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