@
Contrelabienpensance
Ma
remarque n’a également rien à voir avec l’article. C’est le lien
sur votre blog qui m’a fait réagir. Votre article à propos de
l’existence des races est un fieffé amas de sophismes.
Je
n’en retiendrai que deux :
Prouver une réalité parce que sa
désignation existe est aussi absurde qu’affirmer qu’une
chimère existe sous prétexte que des poètes en ont parlé. De
même, ce n’est pas parce qu’on brûlait les sorcières que celles-ci
avaient objectivement les pouvoirs ou les particularités physiques
qu’on leur prêtait.
Vous dites que même si scientifiquement
on ne peut prouver l’existence des races humaines, il faut les
accepter sous prétexte que le concept est partagé par tous.
Hé
bien pourquoi alors ne pas continuer à croire à la génération
spontanée, au géocentrisme qui ont si longtemps persisté après
Pasteur et Copernic. Mais je sais fort bien que la question pour vous
est avant tout de justifier par des arguments de nature les
hiérarchies issues de l’histoire.
Pourquoi
a-t-on besoin de telles "inégalités" naturelles ?
Pourquoi
faut-il transformer en conformisme coupable la reconnaissance d’une
égalité de droit sur fond de différences (naturelles ou acquises) ?
Je
livre ces questions à la réflexion de chacun.
Remarque :
dans le règne animal, on parle d’espèces différentes (groupes
interféconds).
Le concept de races animales n’est pas un concept
de biologistes mais d’éleveur ou de sélectionneur. Ce sont
d’ailleurs les espèces domestiquées depuis longtemps qu’on observe
la multiplicité des races.
On
pourrait parler en toute rigueur de races humaines si on obtenait par
voie de sélection des génomes distincts, bref si il existait des
élevages d’humains !