Jean Robin ne pouvait pas terminer son journal intelligent pour gogos sans évoquer son dada favori et belliqueux à l’endroit des noirs et des arabes tout en évitant de parler du régime criminel de l’apartheid, de l’épuration ethnique militaire, de la rapine institutionnalisée et de la guerre asymétrique. Il associe fallacieusement et sournoisement la discrimination positive aux gens de couleur alors tant en droit qu’en fait, ce n’est pas du tout le cas. Le but recherché par ce qu’on appelle commodément discrimination positive consiste par des mesures particulières à corriger les inégalités qui peuvent être territoriales, personnelles, économiques, sociales ou autres.
A ce jour, il n’existe aucun texte, aucun dispositif réglementaire ou législatif tendant à réduire les inégalités aux bénéfices des français issus des anciennes colonies françaises.
Jean Robin ment délibérément dans le seul but d’attiser la haine et de diviser les français entre-eux. En revanche, il ne faut pas toucher à Israël.
Jean Robin est hostile à la quenelle, à Alain Soral, à Dieudonné et à toute la dissidence authentique. C’est à l’évidence, un néoconsioniste qui se dissimule sous la critique acerbe du PS et des mouvements dits de gauche. Son imposture patente ne mange pas de pain.
On reconnaît l’homme à son ouvrage. Celui de jean Robin est compatible aux productions d’Am Israël Hai.