-L’école est aujourd’hui le dernier lieu qui joue encore son rôle entre
la république et l’individu, la seule chance pour beaucoup d’échapper au
fatalisme familial.
R / Bravo Jean val jean,
tu mets le droit sur le problème fondamental de la polémique.
Oui, les déterminismes
familiaux peuvent être oppressifs, c’est indéniable. Mais comme d’ habitude, ceux qui parlent de libérer les enfants des déterminismes
familiaux ne sont que des idiots utiles de l’Etat et du marché.
Parce que aussi oppressif
que soit le cadre familial, la marchandise n’y a pas sa place (pas dans les relations entre parents et
enfants en général).
Libérer l’enfant du
déterminisme familial, c’est bien mais pour les substituer aux déterminismes de
l’Etat et du marché, qui sont les deux mamelles du totalitarisme, là on dit NON.
A l’école d’instruire,
aux parents d’éduquer. S’il faut une autocritique de l’éducation familiale, il
faut en discuter pour la faire évoluer mais surtout ne pas la détruire.