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Commentaire de Lucien Bomberger

sur Quand le vote n'exprimait pas la volonté générale


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Lucien Bomberger 28 février 2014 09:36

@Gueguen Pas mal renvoyé, mais Sylvain Rochex est plus radical que moi il me semble. Nous nous lisons, et nous influençons qqfois.

Je vous demande de sortir du cadre et de trouver un sens nouveau au vote. Élire pour un programme n’est pas voter.

Imaginez remonter à une époque où l’arbre à palabres vous permettait à main levée d’exprimer votre volonté. 
La démocratie n’aurait jamais du être autre chose.

Le vote c’est la même chose que mettre des produits dans son caddie : vous choisissez votre programme culinaire.
Si vous acceptez que l’on vous prépare votre panier c’est votre choix, ou disrons nous c’est votre absence de volonté à choisir par vous mêmes.
Ce qui est fou c’est tout le monde sait cocher des cases, remplir son panier au super marché, mais dès qu’il s’agit de politique on préfère pour l’instant être guidés sans choisir.

Le vote n’a pas été conçu comme un contre pouvoir à proprement parler, mais comme des oreilles pour ceux qui usurpent le pouvoir.
Bien comprendre la vertu du chef indien.
Bien comprendre que la vertu d’un roi ce sont ces oreilles.
Bien comprendre que tous les empires se sont effondrés par surdité.

Le vote, si tant est que la question est bien posée, si tant est que le vote puisse choisir sa valeur (regarder l’écran de la bourse citoyenne) est la volonté exprimée. Si le citoyen n’est pas entendu, il y a surdité ressentie, et donc révolte en préparation.

Les rois ont toujours été sourds. J’ai décidé de leur greffer des oreilles, des grandes. Car nul n’a plus de pouvoir que celui qui sait bien entendre pour bien comprendre.  


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