@ la mouche du coche
On peut être d’accord sur beaucoup de points, notamment sur concerne la spirtitualité et l’état du monde actuel, mais sur le darwinisme vous êtes dans l’erreur.
Il ne faut pas confondre la théorie de l’évolution, le fait évolutif et l’usage qu’on aura pu en faire dans le contexte de la société matérialiste qu’on a voulu nous vendre.
Je suis un darwinien et j’ai toujours critiqué la naïveté des théories néo-darwiniennes qui se basent sur le hasard.
Votre argument massue de l’absence de fossiles intermédiaires ne tient pas un quart de seconde car visiblement vous ignorez la théorie des équilibres ponctués de Gould et... (j’ai oublié, Eldredge ?) qui, avec l’hypothèse des "monstres prometteurs" permet de concevoir des évolutions ultrarapides via la variabilité que peuvent susciter les processus embryogénétiques qui "déraillent".
Pareil pour l’autre argument. Le phénomène des "radiations adaptatives" dans lesquels on constate une extraordinaire créativité s’explique par la faiblesse des forces de sélection qui s’exercent initialement lorsque les écosystèmes ne sont pas constitués. Chaque espèce est alors libre de varier comme elle veut, les variants se reproduisant très bien et donc des spéciations tous azimuts peuvent avoir lieu.
Quand les écosystèmes sont en place et que la concurrence est vive, plus rien ne bouge car tout le monde est tenu à sa place par les autres.
J’ai écris un article (scientifique) là-dessus.
Ne perdez pas de temps à lutter contre le darwinisme de Darwin, il y a mieux à faire en ce bas-monde.
Maintenant les usages matérialistes et les excès scientistes genre darwinisme social qui s’appuient sur des interprétations darwiniennes erronées, ça oui, ça mérite d’être critiqué.
Mais encore un fois, garde à ne pas jeter le bébé innocent avec l’eau du bain.