Madame Gerfaut a beaucoup de chance ; elle n’est pas l’épouse de Gerfaut, c’est juste son utérus...
"Je vous présente Ginette, mon utérus..."
Espérons qu’entre deux saillies reproductives la bienheureuse bénéficie du droit de se divertir avec des loisirs tels que le ménage ou l’élevage des nenfants, ces contingences domestiques n’étant probablement pas incluses dans le "reste" que l’homme est supposé "créer"...