Les Evangiles sont rédigés en Grec de même que les canons et décisions des conciles oecuméniques.
Les Pères grecs de l’Eglise n’avaient pas d’objection à traduire la liturgie et l’Evangile en langues locales du moment que l’on continuait à se référer à l’original grec pour les débats théologiques.
Dès les premiers temps, en plus du Latin, l’Egyptien (le copte) de l’Arabe, le Persan, l’Ethiopien et l’Arménien ont été admit comme langues liturgiques. Ensuite, Saint Cyrille a traduit l’Evangile et la liturgie en Tchèque et en Slavon. Ensuite, il y a eu les Russes, qui ont eux même traduit dans les langues asiatiques (ouigour, mongol...) et d’Alaska (Inuit...).
Les Latins n’ont bloqué sur la langue que pour des raisons de contrôle politique de la foi, avec comme résultat désastreux le schisme protestant. Cependant aujourd’hui ils sont passé du rigorisme total au délitement total. La question n’est donc pas de faire la messe en latin, mais de faire la messe tout court, les simagrées de Vatican II étant un contresens total.
Et en tous premier lieu, il faut virer le trone de l’Evêque de derrière l’autel, c’est à dire du Lieu Saint. Car c’est là l’abomination de la désolation dans le Lieu Saint : Le fait d’y placer le cul de l’Evêque au lieu de Dieu pour révérer le clergé au lieu du Christ.
Le trône de l’évêque doit rester dans la partie profane de l’église, au milieu des fidèles, comme c’est le cas dans les églises orthodoxes. Car " En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n’est pas plus grand que son seigneur, ni l’apôtre plus grand que celui qui l’a envoyé."