Le monde se divise en deux catégories, ceux qui créent la richesse et les emplois et ceux qui les détruisent.
"Le monde se divise entre les bourgeois et les prolétaires"
"Le monde se divise entre les exploiteurs et les exploités"
"Le monde se divise entre les bourreaux et les victimes"
"Le monde se divise entre les gentils et les méchants"
"Le monde se divise entre les créateurs de richesse et les destructeurs de richesse"
Comme quoi on peut être un "libéral" (en peau de lapin) et avoir recours aux mêmes artifices dialectiques que les marxistes les plus dogmatiques. L’idéologie de la production, parfois très étroite, des libertariens américains, n’est d’ailleurs pas tellement éloignée de celle des marxistes purs et durs.
Si tu ne "crées pas la richesse" - formule quasi mystique - tel Jésus multipliant miraculeusement les pains, tu la détruis, camarade, c’est aussi simple que ça dans cette vision simplifiée du monde.
Quant à Filoche, c’est un postilloneur professionnel, un idiot utile de première qui est là pour sortir des conneries sur tweeter et discréditer les idées qu’il prétend représenter, d’où sa médiatisation.
La vérité se situerait plutôt du côté de Sergio Leone :
"Le monde se divise entre ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi, tu creuses."