@maQiavel
Forcément, si tu perçois quelque chose comme un Bien, tu l’aimes bien.
Si tu perçois quelque chose comme un Mal, tu ne l’aime pas.
C’est simplement une question de définition. Tu peux inverser ces définitions si ça te chante, il n’empêche que le rapport reste toujours le même. Perception d’un Bien -> sympathie pour l’objet/ Perception d’un Mal -> antipathie pour l’objet.
Maintenant, il est vrai qu’il reste aussi l’état pathologique, où, par mésestime de soi, donc antipathie pour soi, c’est-à-dire une sorte d’état auto-phobique, on est attiré par ce que on n’aime pas, les sentiments antipathiques qui naissent tant de l’objet que de Soi se mariant bien entre eux dans l’intellect. C’est une sorte de perversion, résultant d’une blessure d’amour-propre.
Je ne voudrais pas te froisser, mais j’ai parfois l’impression que tu souffres de ce genre de complexe. Cela expliquerait pourquoi tu dois mépriser ce que tu aimes. Si je me trompe, veuille bien m’en excuser. Sinon, n’en dit rien, mais résout la chose dans ton intimité.