-Une personne
travaillant avec des personnes à tendance suicidaire aurait bien des
contre-exemples à vous fournir.
Concernant le cas
spécifique de l’euthanasie, en Belgique, toute une série de mesure sont prises
pour éviter ce genre de configuration. On ne peut par exemple pas euthanasier
une personne souffrant de pathologie psychiatrique.
Est-ce que ces mesures
effacent le risque ? Non, elles ne font que le diminuer. Ce risque est
considéré comme un moindre mal.
Maintenant plus généralement,
si une personne adulte, jugée mentalement saine doit être considérée comme responsable de sa
propre vie. Est-ce que cela peut poser problème ? Dans certains cas particulier,
certainement.
Que faire ? Si les
individus ne sont pas responsable de leur propre vie, qui devrait l’être à leur
place ? En désignant un tuteur légal pour les humains, les difficultés ne
concerneront plus que quelques cas particuliers,
le problème sera général.
Je ne sais pas pour vous,
mais je n’accepterai pas d’avoir un tuteur désigné responsable de ma propre vie, ce serait insupportable,
sans compter le danger palpable qu’une telle nomination entrainerait.
Si un individu n’est pas responsable de sa vie, il faut bien qu’un
autre le soit à sa place, et excepté pour des personnes jugés mentalement inaptes,
la seconde configuration est bien plus dangereuse socialement que la première ,
ce n’ est même pas la même échelle au niveau du danger encouru ...