@maQiavel
Merci beaucoup pour ce document, fort intéressant au demeurant, mais je dois vous avouer que je suis un peu resté sur ma faim car je m’attendais à avoir plus de détails. Je vais tenter de vous expliquer pourquoi.
Pour tout vous dire, des 4 exemples de "médecines non conventionnelles" évoquées dans ce document, je me suis essentiellement concentré sur l’acupuncture, activité qui se pratique par le placement d’aiguilles dans des zones très précises du corps. Or comme vous l’avez rappelé, il est question dans ce document de montrer l’efficacité d’une activité en regard de " l’effet placebo ", cette activité devant donner de meilleurs résultats que ledit effet placebo pour être valide. Je ne connais pas bien l’acupuncture mais il me semble que cette pratique dépend, pour très grande partie, de celui qui la pratique car elle obéit à certains ’codes’. Ma question est donc la suivante : comment a-t-on effectué le traitement ? A-t-on mandaté des "acupuncteurs professionnels" pour se prêter à cet exercice ? Et s’agissant du traitement placebo parallèle, comment cela s’est-il passé ?
Bref, concernant l’acupuncture, il ne s’agit pas de simples traitements à administrer par voie buccale (comme dans le cas de l’homéopathie) mais de gestuels très précis et très codifiés. Par conséquent, le relationnel avec l’acupuncteur est au-moins aussi important, voire plus, que le traitement en lui-même. D’où mon questionnement sur la méthodologie effectuée et évoquée dans votre document.
Mais je ne sais pas si je suis très clair et si vous comprenez mon interrogation ?