@micnet
Il ne faut pas confondre <le discours que l’on construit sur les observations pour y donner du sens> avec <les observations elles-mêmes>, lesquelles ne dépendent pas des discours que l’on peut tenir sur elles.
En science, la pratique classique est de ne pas autoriser les paradoxes dans les théories. Aboutir à un paradoxe est une réfutation de la théorie, c’est le signe qu’il y a une erreur de conception quelque part, il faut donc le résoudre.
Loin d’avoir cherché à résoudre le paradoxe, c’est-à-dire loin d’avoir cherché à localiser l’erreur de concept pour la corriger, la MQ s’est construite sur le paradoxe, en le mettant au fondement de ses prémisses.
L’ennui de cette pratique est que cela empêche toute réfutation : un théorie fausse, dont les prédictions seraient sans cesse contredites par les faits, pourrait intégrer, au fur et à mesure des contradictions factuelles, les paradoxes à ses prémisses pour continuer de sembler vraie... Une telle théorie formerait un discours incohérent. Mais, puisque rendue irréfutable en pratique, elle ne serait donc pas scientifique... C’est pourquoi le recours aux paradoxes est interdit en science. C’est pourquoi la MQ est une fausse science. Son modèle incohérent ne lui permet pas de toute façon de faire de prédictions. La science ne peut se fonder que sur des discours simples, pas sur des discours paradoxaux.
Ce qu’il faut faire, face à la contradiction apportée par les faits c’est corriger les définitions et conception de bases.
Déjà, on peut éliminer l’idée du corpuscule de lumière, qui a déjà été réfuté parce que son modèle de la réfraction implique une plus grande vitesse de la lumière dans l’eau que dans l’air, alors que les faits montrent le contraire. De plus les tavelures optiques, que certains prennent pour une preuve du photon, sont parfaitement explicable par la théorie ondulatoire. On peut donc prendre la lumière comme une onde.
Or, une onde a besoin d’un support. Il faut donc réintroduire la notion d’éther. Pour le comprendre, il faut déjà bien établir ce qu’est la vibration lumineuse. Fresnel la voyait comme une chose mécanique, mais nous pouvons la voir autrement : Une vibration lumineuse est une perturbation des états d’électrisation (cf dipôle électrique) et de magnétisation (cf dipôle magnétique) d’un milieu. Or, toute matière peut s’électriser et se magnétiser. Donc l’éther est cette propriété commune à toute matière, qui est de pouvoir s’électriser et se magnétiser. Donc l’éther est toute matière.
Il reste maintenant à combler le vide qu’a laissé Einstein. Tout indique que les électrons sont périphériques des atomes. On peut supposer que ce sont les électrons qui remplissent le vide. En effet, Jacques Yvon a montré dès 1939 (cf lien mis plus haut), en reformulant l’équation Dirac, que l’électron peut être pris comme un fluide, qui possédait la capacité de s’électriser et de se magnétiser. L’électron peut donc d’être le support de la lumière par lui-même. La vitesse de la lumière dans le vide est donc la vitesse de la lumière dans l’électron...
Puisque l’électron comble la majeur partie de l’espace, on peut ensuite transposer les états thermodynamiques comme des états de l’électron. Cela explique pourquoi tous les gaz suivent la même loi des gaz parfaits : cette loi peut être transposée à l’électron lui-même. Toute matière peut passer dans 3 états thermodynamique, parce que l’électron peut passer dans ces 3 états, selon comment il se condense.
..etc : voilà pour illustrer le genre de démarche que je souhaite... logique... et révolutionnaire !