https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
Commentaire de ffi sur La physique quantique : une révolution scientifique et philosophique ! - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile


Commentaire de ffi

sur La physique quantique : une révolution scientifique et philosophique !


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

ffi 3 juin 2015 12:22

@Rounga
En revanche, le signal l(t)= ?h/2 cos(2 ? ?0 t) n’a qu’une seule fréquence ?0, donc il n’y a bien qu’un seul photon.

Oui, mais comme l’émission est par impulsion, le signal ne peut être celui-ci, qui est un signal continu sans fin. On pourrait modéliser le signal émis par impulsion, par exemple, comme le produit de ce signal par une fonction porte temporelle, prise entre -T et +T.

l(t) =  ?[(t + t_i)/T] .  ?h/2 cos(2 ? ?0 t)

=  ?[ ?0 (t + t_i)] .  ?h/2 cos(2 ? ?0 t)

t_i étant le moment de l’émission i.

Si on veut déterminer le spectre d’un tel signal, il faut en prendre la transformation de Fourier, ce qui revient à effectuer le produit de convolution des transformées de Fourier des deux fonctions. Un cas proche de produit de convolution par une fonction porte est traité dans l’approche vulgarisée sur l’article de wikipédia mis en référence : il produit un élargissement de la raie au plan du spectre. C’est pourquoi je disais qu’il est vain d’espérer un photon "pur".

Puis, en y réfléchissant bien, c’est aussi une illustration de la relation d’incertitude temps-énergie  ?E. ?t > h : Si l’on essaye de localiser un photon dans le temps, on a fatalement une incertitude sur sa longueur d’onde, donc son énergie. C’est lié à mon avis à l’étalement de la raie sur le spectre.

 

Pour la suite, je veux bien [...] que vous mainteniez l’interprétation du photon en tant qu’onde, mais [...] il faut être en mesure d’expliquer ce qui est observé [...] diffusion Compton[...]. [...] mais [...] ce sont des contorsions pour éviter [...] l’explication la plus simple et la plus évidente, [...] dans un cas [...] ondulatoire, [...] dans l’autre [...] corpusculaire.

En effet, je ne vois pas à quel titre il serait interdit de continuer à explorer l’idée selon laquelle tous les phénomènes constatés sont bien compatibles avec la nature ondulatoire de la lumière. Cela implique évidemment ou bien d’expliquer ce qui est observé (ce qui implique donc d’avoir accès au dispositif expérimental), ou bien, à défaut d’explication complète, d’exposer comment ce qui est observé n’est pas incompatible avec une nature ondulatoire de la lumière.

Pour la diffusion Compton, l’expérience ajoute un nouvel acteur, l’électron, dont faut aussi pouvoir concevoir la nature comme le rapport que cette nature entretien avec la nature de la lumière.

Mais ma position n’est pas contorsionniste : elle est simple, car postule inflexiblement une nature simple. C’est l’option dualiste n’est pas simple : elle est double et elle permet de faire des contorsions. L’évidence que vous y trouvez n’est que la facilité de s’en remettre à des apparences.

Comme je vous ai déjà écrit, je préfère encore avoir deux modèles distincts, l’un qui suppose une nature exclusivement ondulatoire de la lumière, l’autre qui suppose une nature exclusivement corpusculaire, plutôt qu’un seul modèle qui suppose les deux en même temps, intégrant le paradoxe dans ses prémisses théoriques... Même chose pour l’électron.

Cela mènerait ainsi à 4 théories distinctes, à développer en parallèle, ce qui engendre 4 écoles théoriques :

a) Celle qui suppose une lumière onde, un électron onde.

b) Celle qui suppose une lumière onde, un électron corpuscule.

c) Celle qui suppose une lumière corpuscule, un électron onde.

d) Celle qui suppose une lumière corpuscule, un électron corpuscule.

On pourrait y ajouter l’école de la théorie actuelle, qui suppose tout en même temps. Mais elle a, par définition, toujours raison, donc elle est au-delà de la science (science vient du latin sciere = trancher).

Je suis de l’école théorique b).

Ensuite, chaque modèle imposera surement un certain nombre de choix, que l’on pourra discuter, qui seront de nouvelles alternatives à poser en option. Cela aboutira à la scission de chacune des écoles théoriques...etc. Voyez-vous cette forme en arbre de décision que ces alternatives successives dessinent ? Il y a de l’indécis dans la MQ.

C’est ça la science. Poser clairement les alternatives. Opter pour certaines, même s’il est incertain qu’elles soient les bonnes, puis les poursuivre jusqu’au bout. C’est explorer toutes les possibilités, quitte à se tromper. Cette méthode maximise le risque d’erreur, et ça tombe bien, c’est de l’erreur qu’on apprend. Mais clairement, cette méthode n’est valable qu’en science, car, dans la vie pratique, mieux vaut minimiser le risque d’erreur, car l’erreur est irréversible. C’est pourquoi, pour les édifices intellectuels qui proposent des règles de vie pratique, en religion, le paradoxe est roi. Mais, en matière de science, le paradoxe est indigent.


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès