@maQiavel
Le processus de transition dont nous parlons, s’il est franco-français, n’aboutira probablement pas.
Dans un premier temps, les "nations" devront garder leur "défense nationale". Si le processus se diffuse (donc comme dit plus haut, c’est une condition de réussite, mais je pense que les peuples voudront aller dans ce sens) alors les choses évolueront. Les nations se déliteront probablement en "terroirs" (donc le contraire de la globalisation).
Il restera à se défendre contre les "états voyous" (je reprends une expression pas pour désigner forcément les mêmes cibles...) qui restent. S’il en reste. Quand bien même, il faudra se défendre contre on se sais quoi. C’est un réflexe naturel, il restera. On peut très bien s’organiser, démocratiquement, ou anarchiquement, à différentes échelles, pour ça.
Par contre vous avez raison, dans l’urgence (d’attaque) c’est autre chose.
Mais ce n’est plus un pouvoir (d’attaquer), c’est un devoir (légiféré) de se défendre. A ce moment là la réaction peut être instantanée. La "défense nationale" ne doit pas être considérée, comme aujourd’hui, comme "l’attaque nationale" (par exemple de la Libye) qui, sans doute, finira par disparaître.
"Très bien mais seraient assumés par qui ici et
maintenant ?"
Faisons les choses petit à petit. Par exemple commençons par ce qui provoque des réactions populaires. Je n’ai pas la méthode, personne ne l’a, mais "nous" l’avons... Ce ne sera probablement pas la même pour les relations "extérieures" et les choix de société "internes" par exemple.
Si on n’a pas trop de temps, débat+référendum ne me semble pas trop mal pour un début d’organisation