Coucou Gaijin,
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Si l’on s’en tient strictement à l’exégèse du texte, cette plaine existe réellement, comme la montagne d’ailleurs, et se situe dans la province actuelle du Henan. Il ne faudrait pas aller plus loin, ce serait de la "sur-interprétation". J’ai toutefois franchit un pas, en vous traduisant ce nom propre.
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Oups ! Je n’aurai pas dû. Mais quel joli nom... Comme d’habitude ces noms à double sens que choisissent les taoïstes, qui ne payent pas de mine, jouent avec l’imaginaire inconscient du lecteur, qui n’est pas sensé y prendre garde plus que ça, puisqu’il ne s’agit que d’un nom propre. Je me retiendrai donc de fournir une interprétation "dynamique", tripale, opposée à celle "statique" universitaire : libre à vous d’entendre ce que vous voulez 
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On remarquera juste que ce passage : " j’ai rencontré un vieillard qui m’a
conseillé de monter dans le char du soleil et de m’ébattre dans la
plaine de Hsiang-tch’eng..." fait référence pour Cheng Xuanying ??? (631-655) — l’un des principaux glossateur du Zhuangzi — à l’importance du repos nocturne, qui permettrait de pouvoir s’ébattre librement au coeur même de la "société", du monde... (? ???). Restons dans le discours officiel, mais il est tout de même un peu étonnant que cet enfant ait dû trouvé un maître pour apprendre à dormir...
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Après tout, et pourquoi pas... 
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D’ailleurs il se fait tard chez moi, good knight !