C’est évident que tant qu’elle bosse et que sa vie est structurée autour
de cet emploi, certes puant, écraser les infos sensibles fait partie du
boulot et il n’y a pas de révélation. Ça se passe généralement quand on
n’a plus rien à perdre et peut potentiellement mener loin.
.
C’est
un peu comme la résistance en 40/45, on idéalise ces gens qui prenaient
le maquis pour la noble cause. Hors pour la grosse majorité, c’était
face à l’échéance de travaux forcés ou de déportation, la veille de
l’arrivée de la police, qu’il s’agissait de se barrer, de disparaître et
pourquoi pas, de joindre le maquis (?)
.
Son passé dans la boite tient d’une expérience unique
d’infiltration dès lors qu’elle retourne sa veste, c’est un point
positif que de connaître les rouages de ce qu’on dénonce !