@ged252
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"Si en 2008 le FED n’était pas intervenu il y aurait eu destruction de la
valeur des patrimoines, or, argent, immobilier, action, etc ".
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C’est vrai c’est l’intervention de la FED et de la BCE à permis de sauver les grandes banques de la faillite en 2008 .... mais à nos frais comme je vais vous prouver !!!
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Les pays de la zone euro étant toujours englués dans la crise de la dette, que font donc les banques de la manne exceptionnelle de la BCE ? « Les plus frileuses replacent ces liquidités aux guichets de la BCE à un taux peu attractif plutôt que de prendre le risque de financer des entreprises, des ménages ou d’autres banques. Cependant, d’autres banques se livrent à des opérations de “carry trade” beaucoup plus juteuses. Elles empruntent à 1 % auprès de la BCE et prêtent ensuite aux gouvernements à des taux plus élevés" » , analyse l’Expansion.
https://www.politis.fr/blogs/2012/04/banques-privees-ou-sont-les-1000-milliards-deuros-de-la-bce-17970/
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Analyse Expansion :
http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/a-quoi-servent-les-1000-milliards-d-euros-de-la-bce_1408438.html
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Ce sont nous, les contribuables des 28 pays de l’UE, qui ont payé le sauvetage des grandes banques privées.
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Irlande : 24 milliards d’euros de plus pour sauver les banques
https://www.ladepeche.fr/article/2011/03/31/1048328-irlande-24-milliards-euros-plus-sauver-banques.html
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Espagne : le sauvetage des banques a coûté 61 milliards d’euros aux contribuables
http://www.latribune.fr/economie/international/espagne-le-sauvetage-des-banques-a-coute-61-milliards-d-euros-aux-contribuables-629658.html
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Ce que le sauvetage de Dexia et des banques a vraiment coûté aux Français depuis 2008 (et comment l’Etat est parvenu à le maquiller en partie)
http://www.atlantico.fr/decryptage/que-sauvetage-dexia-et-banques-vraiment-coute-aux-francais-depuis-2008-et-comment-etat-est-parvenu-maquiller-en-partie-jean-789450.html
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Dans la liste des 50 banques les plus sûres du monde ("fifty safest banks in the world", selon le classement d’avril 2013) il y a peu de banques françaises : la Caisse des Dépôts et Consignations (7e), la Banque Fédérative du Crédit Mutuel (38e) et la Banque Postale (44e). Cette liste est très suivie par les investisseurs internationaux. Même si c’est dérangeant, il faut bien dire que la France est plutôt sous représentée dans ce classement des banques mondiales les plus sûres. Les banques françaises ont tendance à s’auto-proclamer bons élèves, ce qui d’ailleurs arrange bien les hommes politiques assez enclins au "tout va très bien Madame la Marquise" afin de ne pas inquiéter le déposant qui dort.
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Nous, les citoyens des 28 pays européens payons en réalité toujours, pour le sauvetage bancaire, pour repousser leur faillite, car les vrais problèmes n’ont toujours pas été réglé !!!!
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La France est intervenue pour sauver les banques en mixant plusieurs méthodes. En 2008, elle est intervenue en accordant 120 milliards d’euros à ses banques universelles (BNP, BPCE, etc.) sous forme de prêts et de soutiens en fonds propres. Elle est aussi venue au secours de Dexia en 2008 et en 2012 en la recapitalisant (les Etats français et belges sont aujourd’hui actionnaires à environ 95% de la « Bad bank » Dexia) et en lui apportant des garanties (la dernière, en 2012,à hauteur de 85 milliards d’euros).
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Pourquoi croyez vous que la TOÏKA nous impose t’elle l’austérité ?
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Sauvetage des banques : 360 milliards d’euros en 2008 seulement pour la France
Car la facture a été salée pour le contribuable. En 2008, l’État français a mobilisé 360 milliards d’euros pour garantir la solvabilité des banques françaises, dont 320 milliards de garanties. Dès la prise de ces mesures, le mot d’ordre des hommes politiques et des dirigeants de banques dans les médias a été de dire que cela ne coûterait « pas un centime » aux contribuables, les garanties n’étant pas dépensées et les prêts ayant été remboursés depuis.
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Il est permis de douter de cette vision irénique. Si les prêts directs aux banques ont effectivement été remboursés à l’État par celles-ci, cela n’a pas suffi. En 2011 et 2012, les grandes banques européennes, dont les françaises, ont eu recours à des prêts de la Banque centrale européenne (BCE) à des conditions particulièrement avantageuses. 232 milliards d’euros ont été prêtés par la banque centrale de Francfort aux banques françaises à 1%, un taux inférieur à l’inflation constatée sur la période.
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En somme, la BCE, comme son homologue américaine la Fed, a « fait tourner la planche à billets » pour sauver les banques. L’argent injecté a contribué à alimenter l’inflation, dont les contribuables ont pâti en tant que salariés, épargnants et consommateurs. Cet argent créé à la hâte n’a pas été perdu pour tout le monde : renflouées, les banques ont pu reprendre leurs lucratives activités spéculatives (75% de leurs placements, contre respectivement 15% et 10% en prêts aux ménages et aux entreprises). Après avoir pris des risques in- sensés qui ont conduit au krach de 2007-2008, une grande partie des banques se sont refait une santé aux frais des contribuables ! C’est ce que les milieux altermondialistes appellent « privatiser les profits, socialiser les pertes ».
http://www.lesenquetesducontribuable.fr/2015/03/31/banques-a-tous-les-coups-elles-gagnent/49031
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Et, côté profits, les banques ont été servies ! Ou plutôt, elles se sont servies.
Les 8 300 dirigeants et traders des quatre premières banques françaises (BNP Paribas, Société générale, Crédit agricole, BPCE) totalisent une rémunération annuelle de 2,4 milliards d’euros par an, soit près de 300 000 euros par an et par personne ! Les 177 cadres des banques françaises, les mieux payés, culminent à 1,56 million d’euros par an…
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Dexia : 6,6 milliards pour le contribuable
Le sauvetage des banques en 2008 a été l’élément déclencheur d’une série de crises en cascade : crises successives des dettes souveraines européennes en 2010, crise des finances locales françaises en 2011, aucune des deux n’ayant été réglée depuis.
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Le chapitre 7 (pp. 119-134) est consacré aux emprunts dits « toxiques » contractés par les collectivités territoriales françaises. Accordés par Dexia, la banque spécialisée dans les prêts aux territoires, ces crédits prévoyaient des clauses de remboursements complémentaires, comme la variation des taux en fonction de la conjoncture. L’envolée des taux durant la première décennie 2000 a mis à genoux des villes, des départements mais aussi des hôpitaux, qui avaient souscrit ces emprunts douteux.
http://www.lesenquetesducontribuable.fr/2015/03/31/banques-a-tous-les-coups-elles-gagnent/49031
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Et la encore c’est nous les contribuables qui payent pour des fraudes bancaires en payent nos impôts locaux et fonciers qui augmentent d’année en année.
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Les 275 collectivités les plus shootées aux prêts toxiques
https://www.challenges.fr/economie/les-275-collectivites-les-plus-shootees-aux-prets-toxiques_91432
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