Owari –ya
toujours à son homme : A la femme
maintenant. Tue là ! N’hésite pas. Fais vite !
La femme de
Ginji : Attendez, je veux parler à
mon mari !
Owari
–ya : C’est bon, dis lui qu’il
ferait mieux de m’obéir.
La femme de
Ginji : Mon chéri, je sais que tu ne
peux pas lui obéir. Il y’avait peut être d’autres moyens mais je ne te
reproche rien. Je ne te demande qu’une chose : sauve nos enfants !
Trouve une solution pour eux.
Owari
–ya : Ta femme a raison. Aucun père
ne pourrait laisser mourir ses enfants. Ginji, ne t’entête pas et ne laisse pas
mourir ta femme et tes enfants !
Les
camarades de Ginji : Ca suffit, on ne
peut plus supporter ça. On doit faire ce qu’il dit. Que fera-t-on s’il tue
toute ta famille ?
Ginji :
Vous n’êtes que des lâches ! Il peut
tuer toute ma famille, je ne lui obéirai jamais. Il peut bien faire ce qu’il
veut, j’irai au bout de mes idées !
Owari
–ya : Nous t’avons tous entendu
Ginji !
Owari
–ya à un de ses hommes : commence
par son fils !
L’homme d’Owari
–ya : chef, je ne peux pas tuer un
enfant.
Owari
–ya à ses hommes : Que
quelqu’un le tue, vite ! Ses
hommes baissent la tête.
Owari
–ya : Bande d’incapables !
Owari
–ya court sabre à la main vers le fils de Ginji, la femme de Ginji lui
saute dessus et il la sabre. Dans la confusion, le fils de Ginji parvient à se
libérer et court vers son père.
Owari
–ya hurle : Rends moi ton fils
Ginji !
Ginji se
saisit de son fils et le lance à Owari –ya. L’assistance est stupéfaite.
Owari
–ya décontenancé : T’aimes pas
ton fils ? Ginji, es tu vraiment le père de ce gamin ? Tu as
abandonné ta mère, ta femme et même ton fils ?
Ginji :
Tu as compris maintenant ? Tue les
enfants et rentre chez toi !
Les
camarades de Ginji : Ginji ?
Qu’est ce que tu dis ? Tu es devenu fou ? Tu es un homme ou un
démon ?
Ginji :
Pourquoi vous vous énervez comme
ça ? Je vous ai toujours dit que je me battrais jusqu’au bout, même si les
miens devaient être tués ! Vous avez compris ? Oubliez me enfants
nous devons chasser Owari –ya définitivement.
Ginji à
Owari –ya avec détermination : Allez,
tue les et rentre chez toi !
Owari
–ya et ses hommes, bouche bé, se mettent à reculer.
Les
camarades de Ginji : Tu vas laisser
mourir tes enfants ? On ne te comprend plus. On ne savait pas que tu étais
encore plus insensible que lui. Tu es horrible. On ne peut pas les laisser
mourir.
Ginji :
Alors pourquoi restez vous ici sans rien
faire ? Ce n’est pas comme ça que les choses changeront !
Ginji
s’avance vers Owari –ya une lance à la main d’un pas décidé. Owari
–ya tremble et ordonne à ses hommes de le tuer. Ils n’obéissent pas.
Ginji met sa lance sous la gorge d’ Owari –ya qui tombe sur son postérieur.
Ginji :
L’histoire centenaire des Owari –ya
s’arrête ici. Si tu veux m’échapper, va en enfer !
Owari
–ya haletant : Ne me tue pas … Pitié,
ne me tue pas !
Les camarades de
Ginji : T’ose demander
grâce ? Tue le Ginji !
Ginji :
Je ne te tuerai pas mais je prendrai ta
lumière. Ginji crève les yeux d’ Owari –ya qui hurle de douleur . Il
se tourne vers ses hommes.
Ginji :
Et vous ? Si vous voulez vous
battre, je suis prêt !
Les hommes d’Owari
–ya, se jettent face contre terre et répondent en tremblant : Non, ce n’est pas la peine, c’est un
maitre sévère, on n’avait pas le choix. Excuse nous.
Ginji :
D’accord, on veut vivre en paix. Owari
–ya s’avance vers ses enfants et les libère.
Les
camarades de Ginji l’observent :
Il a abandonné ses enfants avant de les sauver. On a eu tord. Sans lui, on
aurait obéi à Owari –ya, même en étant si nombreux. Il n’est ni froid, ni horrible,
Ginji est un homme, un vrai. Les
camarades accourent vers Ginji et l’implorent à genou : Notre lâcheté a causé le malheur de ta
famille …
Ginji :
Owari –ya est parti. On va pouvoir
travailler normalement maintenant.
Les
camarades à l’unisson : Oui !
La perte de
sa famille fut un drame mais Ginji gagna la confiance des gens. Le port de Ginji
s’est développé, les ancien travailleurs d’Owari –ya vinrent travailler
pour lui et les bateliers n’étaient plus maltraités physiquement ou
mentalement.