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Commentaire de maQiavel

sur Reportage de Canal Plus sur "la peste blonde"


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maQiavel maQiavel 6 mai 2018 17:56

Owari –ya toujours à son homme : A la femme maintenant. Tue là ! N’hésite pas. Fais vite !

La femme de Ginji : Attendez, je veux parler à mon mari !

Owari –ya : C’est bon, dis lui qu’il ferait mieux de m’obéir.

La femme de Ginji : Mon chéri, je sais que tu ne peux pas lui obéir. Il y’avait peut être d’autres moyens mais je ne te reproche rien. Je ne te demande qu’une chose : sauve nos enfants ! Trouve une solution pour eux.

Owari –ya : Ta femme a raison. Aucun père ne pourrait laisser mourir ses enfants. Ginji, ne t’entête pas et ne laisse pas mourir ta femme et tes enfants !

Les camarades de Ginji : Ca suffit, on ne peut plus supporter ça. On doit faire ce qu’il dit. Que fera-t-on s’il tue toute ta famille ?

Ginji : Vous n’êtes que des lâches ! Il peut tuer toute ma famille, je ne lui obéirai jamais. Il peut bien faire ce qu’il veut, j’irai au bout de mes idées !

Owari –ya : Nous t’avons tous entendu Ginji !

Owari –ya à un de ses hommes : commence par son fils !

L’homme d’Owari –ya : chef, je ne peux pas tuer un enfant.

Owari –ya à ses hommes : Que quelqu’un le tue, vite ! Ses hommes baissent la tête.

Owari –ya : Bande d’incapables !

Owari –ya court sabre à la main vers le fils de Ginji, la femme de Ginji lui saute dessus et il la sabre. Dans la confusion, le fils de Ginji parvient à se libérer et court vers son père.

Owari –ya hurle : Rends moi ton fils Ginji !

Ginji se saisit de son fils et le lance à Owari –ya. L’assistance est stupéfaite.

Owari –ya décontenancé : T’aimes pas ton fils ? Ginji, es tu vraiment le père de ce gamin ? Tu as abandonné ta mère, ta femme et même ton fils ?

Ginji : Tu as compris maintenant ? Tue les enfants et rentre chez toi !

Les camarades de Ginji : Ginji ? Qu’est ce que tu dis ? Tu es devenu fou ? Tu es un homme ou un démon ?

Ginji : Pourquoi vous vous énervez comme ça ? Je vous ai toujours dit que je me battrais jusqu’au bout, même si les miens devaient être tués ! Vous avez compris ? Oubliez me enfants nous devons chasser Owari –ya définitivement.

Ginji à Owari –ya avec détermination : Allez, tue les et rentre chez toi !

Owari –ya et ses hommes, bouche bé, se mettent à reculer.

Les camarades de Ginji : Tu vas laisser mourir tes enfants ? On ne te comprend plus. On ne savait pas que tu étais encore plus insensible que lui. Tu es horrible. On ne peut pas les laisser mourir.

Ginji : Alors pourquoi restez vous ici sans rien faire ? Ce n’est pas comme ça que les choses changeront ! 

Ginji  s’avance vers Owari –ya une lance à la main d’un pas décidé. Owari –ya tremble et ordonne à ses hommes de le tuer. Ils n’obéissent pas. Ginji met sa lance sous la gorge d’ Owari –ya qui tombe sur son postérieur.

Ginji : L’histoire centenaire des Owari –ya  s’arrête ici. Si tu veux m’échapper, va en enfer !

Owari –ya haletant : Ne me tue pas … Pitié, ne me tue pas !

Les camarades de  Ginji : T’ose demander grâce ? Tue le Ginji !

Ginji : Je ne te tuerai pas mais je prendrai ta lumière. Ginji crève les yeux d’ Owari –ya qui hurle de douleur . Il se tourne vers ses hommes.

Ginji : Et vous ? Si vous voulez vous battre, je suis prêt !

Les hommes d’Owari –ya, se jettent face contre terre et répondent en tremblant  : Non, ce n’est pas la peine, c’est un maitre sévère, on n’avait pas le choix. Excuse nous.

Ginji : D’accord, on veut vivre en paix. Owari –ya s’avance vers ses enfants et les libère.

Les camarades de Ginji l’observent  : Il a abandonné ses enfants avant de les sauver. On a eu tord. Sans lui, on aurait obéi à Owari –ya, même en étant si nombreux. Il n’est ni froid, ni horrible, Ginji est un homme, un vrai. Les camarades accourent vers Ginji et l’implorent à genou : Notre lâcheté a causé le malheur de ta famille

Ginji : Owari –ya est parti. On va pouvoir travailler normalement maintenant.

Les camarades à l’unisson : Oui !

La perte de sa famille fut un drame mais Ginji gagna la confiance des gens. Le port de Ginji  s’est développé, les ancien travailleurs d’Owari –ya vinrent travailler pour lui et les bateliers n’étaient plus maltraités physiquement ou mentalement.

 


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