@microf
Faites donc lire au cardinal Sarah et à Christophe Geffroy, directeur de La Nef, les épouvantables "bonnes interprétations" de l’Église actuelle, que j’ai rapportées dans l’article dont j’ai ici donné le lien au-dessus de vos commentaires.
Dans l’entretien qu’il a accordé à La Nef le cardinal Sarah
dit des choses intéressantes et, je crois, justes, comme par exemple quand il
critique le refus occidental de l’héritage et de la filiation spirituels. Il a
raison de refuser les "valeurs occidentales" telles qu’elles sont
conçues et promues par l’ONU.
C’est bien, aussi, de dire que "La crise de la théologie morale est la conséquence d’une cécité
volontaire" ou encore que "La première réforme à faire est dans
notre cœur. Elle consiste à ne plus pactiser avec le mensonge". Mais la suite est décevante car on est,
ici, en droit d’attendre une courageuse mise en question, puis en accusation,
du terrible mensonge par lequel des théologiens bornés - encouragés il y a 20
ans, n’en déplaise au cardinal Sarah, par les papes Jean-Paul II puis Benoît
XVI - attribuent à Jésus lui-même une prétendue "bonne
interprétation" des massacres prétendument commandés par Dieu dans
l’Ancien Testament.
Ce sont bien
les trois derniers papes qui sont responsables de cette horreur toujours
enseignée comme "plénitude de la
vérité révélée qu’a reçue l’église catholique". Il faut en finir avec de
telles monstruosités qui détruisent l’Église beaucoup plus efficacement que "l’athéisme liquide".