@micnet
"Cet exemple montre d’une part que le fait de porter plainte peut aboutir à des résultats et d’autre part que c’est bien aux accusateurs de démontrer la culpabilité des gens qu’ils accusent."
Le fait que vous ayez besoin de remonter à plus de 20 ans en arrière pour trouver un exemple significatif ne fait qu’ajouter de l’eau à mon moulin. De plus il s’agit de meurtre et d’immobilier, c’est du solide, du concret, du consistant, du traçable, du vérifiable, du tangible ! Il ne s’agit en rien d’une affaire de traumatisme psychologique, de main posée sur une cuisse dans une voiture ou de bisous dans le cou à la dérobée, de propos insistants ou de ce genre de trucs nuageux qui vous conduisent aujourd’hui sur le bûcher !
"C’est pour ça que dans le cas d’Asselineau, je reste persuadé que, s’il n’a rien à se reprocher, le mieux (ou le moins pire) qu’il puisse faire est d’engager une procédure judiciaire."
En faisant cela, ses adversaires pourraient déclarer qu’il apporte la preuve qu’il reconnaît lui-même la gravité des faits qui lui sont reprochés, en sur-réagissant à de simples allusions imprécises. Car si ce n’était pas grave, ajouteraient les critiques, l’abominable monstre chauve aux petits yeux de serpent n’aurait pas pris la peine de s’en inquiéter ; tandis que là, on voit bien qu’il a peur et s’il a peur c’est qu’il y a bien une affaire sérieuse là-dessous, peut-être des cadavres dans la cave ou dans le grenier, etc.