@Le fou de T’chou
Les passages où Fulcanelli parle de cycles sont truffés de contresens :
— une catastrophe tous les 1200 ans, répartie respectivement dans chaque hémisphère, nettoyées respectivement par l’eau et le feu (! ?) ... 12 siècles de règne pour le fils de l’homme, et 12 siècles pour le règne de Dieu (! ?)
— Jersey encore soudée au Cotentin en l’an 700, alors que le détachement du continent date d’il y a 10.000 ans
— Identification du paradis terrestre à l’âge d’or ... Sur quelles périodes cycliques ? Pas 600 ans, hein ? 
— Puis référence à la tradition de l’Inde, en ayant préliminairement parlé de 4 âges égaux en occident. Or on sait que les 4 âges de l’Inde ne sont pas égaux, mais en progression géométrique inversée
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Donc sauf à penser que Fulcanelli se soit lamentablement planté, on n’a pas d’autre choix que d’y voir un exposé piégé, spécialité de la plupart des alchimistes. Or que lit-on entre les lignes ?
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"aussi,certains écrivains, comme Philon le Juif et Origène,tranchent-ils le débat en prétendant que le Paradis terrestre, tel que le décrit Moïse, n’a jamais eu(356) d’existence réelle. Selon eux, il conviendrait d’entendre au sens allégorique tout ce qu’en rapporte l’Ecriture sainte"
et surtout
" L’âge d’or, âge solaire par excellence, a pour symbole cyclique l’image même de l’astre, hiéroglyphe employé de tout temps parles anciens alchimistes, afin d’exprimer l’or métallique ou soleil minéral"
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Bingo ! chaque âge ne représente que le règne métallique correspondant à l’avancée de l’oeuvre. La lecture historique est bien une hérésie, raison pour laquelle aucune tradition ne s’entend sur la durée des cycles. Donc, en ce qui me concerne, il n’existe comme "fin des temps" qu’une étape exclusivement individuelle correspondant, en tant que première étape, au premier règne métallique, celui de Saturne, métal représenté par la mort, d’où le nom de "l’oeuvre de Saturne". Dit autrement, toujours par Fulcanelli :
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"Considérée au point de vue de son action chimique sur les substances des trois règnes, la mort est nettement caractérisée par la dissolution intime, profonde et radicale des corps. C’est pourquoi la dissolution, appelée mort par les vieux auteurs, s’affirme comme étant la première et la plus importante des opérations de l’Œuvre, celle que l’artiste doit s’efforcer de réaliser avant toute autre. Celui qui découvrira l’artifice de la véritable dissolution et verra s’accomplir la putréfaction consécutive, aura en son pouvoir le plus grand secret du monde. Il possédera également un moyen sûr d’accéder aux sublimes connaissances"