@Sentero
Non beaucoup de scientifiques changent d’avis dès lors qu’ils constatent leurs erreurs.
Affirmation gratuite mais très peu factuelle. L’histoire et l’actualité semblent démontrer le contraire.
Moi je dirais plus de l’inquiétude (pas complètement injustifiée) que de la peur mais chacun sa façon de ressentir les choses.
Vour parlez d’inquiétude, je pense que c’est un moyen de noyer le poisson ou alors vous vivez sur une autre planète ou vous faites partie de ce programme de désinformation comme pourrait laisser le suggérer certain mots d’un commentariste nommé sls0. Il n’est nullement question d’inquiétude mais bien de peur.
De toutes manières il est logique et quasiment inévitable que des
entreprises du big pharma soient liées à des labos et des chercheurs
(puisqu’elles contribuent à financer une partie de la recherche
mondiale) et cela n’annule pas forcément la qualité de leur recherche.
D’autres parts un chercheur indépendant d’un labo ou d’une entreprise
n’en est pas pour autant neutre... il peut tout à fait suivre des visées
personnelles, idéologiques, carriéristes, régler des comptes etc etc..
Vous voudriez nous faire croire que les conflits d’intérêt n’induisent aucun biais. (mon propos)
Non je n’ai jamais écrit cela. (votre réponse)
Par ces propos vous laissez quand même supposer qu’il est normal que les labos, propriétés d’entreprises du Big Pharma ou dépendant totalement d’elles question finances, participent à l’évaluation de leur propre produit. En français il me semble que cela se traduit par "aucun biais n’est induit par cette participation". De plus la justification par le fait qu’un chercheur indépendant peut ne pas être indépendant est hors sujet, vous en conviendrez j’espère. Ce n’est en aucun cas un argument qui justifie la participation des labos dans l’évaluation de leur propre produit. Comment un groupe de technocrates liés à des intérêts particuliers peut-il, sans avoir été élus, prendre ou tout au moins recommander fortement des mesures qui touchent à l’ensemble d’une population dans ses droits fondamentaux.
Moi je ne vois pas tellement de différences dans la gestion de cette
crise en France par rapport à de nombreux pays dans le monde...
certaines politiques mises en place (masques, gels, confinements,
vaccinations...) et les traitements médiatiques se ressemblent beaucoup
donc si il y a complot ce n’est évidement pas à l’échelle nationale...
donc c’est à une échelle beaucoup plus large... ici quasiment
planétaire... d’ailleurs c’est bien vous qui parlez de "milliards de
gens" non ? Sauf évidement si vous ne considérez cette crise qu’à
l’échelle nationale mais dans ce cas là je pense que vous passez
complètement à coté du problème...
L’Inde, 1 300 000 000 ha., a distribué massivement de l’ivermectine à ses citoyens, dénoncé devant un tribunal fédéral la représentante de l’OMS pour avoir mis en danger la vie de ses citoyens pour ses commentaires relayant l’OMS et qu’elle s’est empressé d’éliminer (oui ce n’est pas l’état mais presque si l’on considère les boules qu’on pris des états comme Goa).
Le Mexique qui distribue de l’Ivermectine à tous les gens testés positifs.
L’Afrique qui se gausse de l’occident avec le scandale de l’HCQ qu’ils utilisent sans problème depuis des décénnies et qui ont un taux de létalité, d’incidence, de R0 de cas insignifiants par rapport à ceux qui se croient la référence.
La Chine, 3 ou 4000 morts, bien sûr ce n’est pas la référence en démocratie, mais ils ne sont pas fous : pas de vaccins ARNm, médecine traditionnelle et HCQ (pardon Chloroquine)
Je peux en rajouter plein comme le Pérou avec son changement de cap -> remontée des morts.
Consensus scientifique ? même gestion de crise ?
Oú y a-t-il eu un maximum de morts et d’hospitalisation ? Dans les pays qui ont eu la même gestion de crise qu’en France. Je pense que c’est vous qui êtes à côté du problème, vous le réduisez à ce qui se passe dans les pays Occidentaux mais vous ne regardez pas, ou ne voulez pas voir, ce qui se passe ailleurs : Madagascar 27 millions d’ha 4000 morts et 185 000 "cas". Oui mais ils sont jeunes, n’ont pas d’hôpitaux et utilisent l’Artemisia.
Est-ce que vous croyez vraiment qu’au XXI siècle et avec la vitesse à
laquelle les informations circulent, se diffusent, se déforment et
évoluent une crise sanitaire d’une telle ampleur ne va pas générer
obligatoirement de multiples incohérences et de multiples mensonges (de
tous les cotés ?)
Voulez vous par là justifier la mise en place d’un système qui attente directement à ma liberté et à mon intégrité physique en voulant m’injecter dans le corps un produit que je juge poison par le fait que nous soyons au XXI siècle et que la vitesse de l’information bla bla bla ?
Ça c’est très grave et hors de toutes considération scientifique.
Les bolchevicks, et beaucoup d’autres aujourd’hui, pensaient que le peuple n’était pas capable de décider ce qui était bon pour lui (de penser par lui-même) et donc qu’une élite devait s’en charger (les soviets). On peut très bien supposer qu’un soviet de technocrates ou scientifiques ou tout au moins "d’experts" serait plus approprié pour prendre les bonnes décisions afin que le peuple soit heureux et en bonne santé. J’ose espérer, en vous relisant, que ce n’est pas votre propos, il s’agirait alors bien d’une dictature sanitaire ou technocrate.
Mon propos ne vise pas à interpréter une crise sanitaire, qui à mon avis est systémique et non sanitaire et de plus je m’en fous. Il est essentiellement dirigé à une gestion qui attente directement à mon intégrité physique et à ma liberté, les 2 étant garantis par la constitution française et par la déclaration des droits de l’homme. La remise en question de ces droits ne peut se faire que par des décisions dûment justifiées par des études indépendantes et sérieuses, vérifiées et vérifiables. Où sont elles ? Il ne s’agit pas d’un consensus scientifique.