@sls0 Bonjour, j’ai mis de côté l’article de blog que j’avais fait car mes calculs étaient sur des intervalles de dates ouverts et non fermés (légères différences mais peu significatives).
Je vais les refaire plus tard et mettre des images un peu plus parlantes que ces tableaux illisibles sur mobile ou tablette...
Cela dit, j’ai été édifié de constater les différences régionales concernant le gain relatif lié au fait d’être vacciné ou pas, sur les entrées en SC.
En vérité, je ne m’intéresse qu’à la probabilité de terminer son covid en soins critiques, si on n’est pas vacciné ’ce qui est mon cas).
C’est un peu simpliste, mais sur d’assez grands échantillons de tests positifs, cela me semble tout aussi pertinent que de chercher des facteurs multiplicatifs qui claquent un peu comme de la propagande... Cela n’est que de la déduction.
De manière analogue, on peut tester la résistance après une heure au soleil des peaux claires par rapport aux peaux foncées, et le résultat suffit à se faire une idée du risque individuel.
Les comparaisons de risques absolus par induction sur des populations standardisées me semblent par trop imprécises (comme ce facteur 11 !), étant données les questions très difficiles de la stratification des données, et différents facteurs comme la proportion de non vaccinés à une échelle très locale (banlieues ou cambrousse vs. coins privilégiés).
On parle d’une population déjà à l’hôpital, dont on ne connaît pas forcément le mode de vie et les fragilités préalables, de la rupture ancienne avec les soins préventifs, de la défiance envers la médecine en général, etc...
Bref, cela posé, je signale tout de même que dans les cas extrêmes, le fait d’être POSITIF et NON-VACCINE, entre le 1er octobre et fin novembre, suggère que si l’on est covid+, les risques d’intégrer les SC sont multipliés respectivement par :
— 1,2 pour la Bretagne
— plus de 2 pour IDF
— (PAC et OCC sont entre les deux)
— et... Plus de 10 pour la Guyane.
Dans ce dernier cas de figure, il y a à la fois une forte majorité de NV, et ils souffrent apparemment 10 fois plus souvent d’un covid grave que les vaccinés positifs.
J’ai trouvé intéressante cette vision selon une perspective régionale, car elle montre probablement que le fait de se retrouver en réa pourrait être très lié aux modes de vie initiaux, notamment à des facteurs sociaux.
Je sais que c’est un tabou au niveau des autorités, mais je soupçonne quelque chose ayant à voir avec cet aspect.
La population en Bretagne est assez homogène, de nombreux bourgs de faible taille, trois ou quatre métropoles, et on y constate que le gain du vaccin est relativement marginal... Si je prends le département 22, il y a eu très peu de morts par rapport au 93. Alors ??? Je ne suis sûr de rien, simple intuition à creuser...
Mais en conclusion, sauf à considérer que le vaccin empêche largement d’être positif, voire de se faire tester tout court, il est plus sage de considérer, qu’une fois contaminé avéré ; en France la probabilité de faire un covid grave est environ deux fois plus élevée si l’on n’est pas vacciné, ce qui en risque absolu me semble vraiment faible... Surtout pour un breton ;)