@Sacha
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"Vous préférez écouter un individu isolé qui va dans le sens de votre paranoïa qu’une communauté scientifique qui vous contredit."
— fin de citation —
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Ahhh la j’ai pêché un gros poisson . 
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D’autres témoignages :
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Dr. Richard Urso - Les masques classiques ne marchent pas contre les virus !
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Dr Robert MALLONE - Les masques n’arrêtent pas le Coronavirus
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Dr. Theodore Noel - Les aerosols ne vont pas être arrêté par les masques !
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Prof. Denis Rancourt - Les masques et les "gestes barrières" sont inutiles
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Dr Steven Gundry - Les masques ne servent à rien contre les "virus"
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Toutes les études sérieuses réalisées en situation réelles démontrent que les masques n’ont aucune incidence sur la réduction des maladies respiratoires !
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Norme AFNOR
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Les masques FFP1, 2 ou 3, doivent répondre aux exigences de la norme française NF EN 149+A1 datée de septembre 2009 (tapez dans le moteur de recherche « NF EN 149+A1 » et cliquez sur la loupe), mais pour pouvoir consulter cette norme gratuitement et exclusivement pendant la pandémie [1], il est nécessaire de s’inscrire sur le site, sinon, il vous faudra l’acheter pour la modique somme de 278,58 €).
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Norme NF EN 149+A1
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L’efficacité des masques FFP2 n’est évidemment pas testée sur des aérosols de virus respiratoires, mais sur des aérosols de solution de chlorure de sodium d’un diamètre de 0,6 μm (μm = micron = un millionième de mètre) équivalent à 600 nm (nm = nanomètre = un milliardième de mètre).
Le covid-19 (SARS-COV-2) présente un diamètre de 60 à 140 nm. Il est donc 4 à 10 fois plus petit que les particules utilisées pour vérifier la conformité la norme AFNOR des masques FFP2.
Voilà pourquoi le virus est le premier à profiter du masque FFP2, comme des autres masques. Il les traverse sans aucune difficulté !
Source : https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/pesty-chronique-90
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Aérosols
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Les données récentes de la littérature suggèrent un risque de transmission du SARS-CoV-2 par voie aérienne qui a probablement été sous-estimé, notamment via des aérosols générés par la toux ou les éternuements, mais aussi plus simplement la parole et la respiration, et donc la composition est majoritairement le fait de particules dont le diamètre est inférieur ou égal à 1 μm.
Des données préliminaires montrent la présence d’ARN viral dans l’air et sur des surfaces distantes des patients sources. Cependant, il est important de noter que la détection de matériel génétique viral par RT-PCR ne signifie pas que le virus soit vivant et infectant.
Source National Library of Medicine : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7198203/