@Gollum
Quel patrimoine païen ? Les gaulois n’ont pas laissés d’écrits.
Tu peux penser que c’est dommage, mais 2000 ans ont passé entre-temps, je ne crois que ce patrimoine puisse être ressuscité. Ceux qui l’affirment n’ont que leur fantasme (invérifiable) de ce patrimoine à vendre (ex : les délire nazis).
D’ailleurs on peut estimer que s’ils se sont convertis, c’est que leur religion avait de nombreux point commun avec le christianisme.
Je ne sais pas vraiment ce que tu trouves bizarroïde dans mon propos. J’aurais aimé que tu développes ce point. Peut-être est-ce le fait que j’affirme l’homme est à l’interface entre 2 mondes, le monde réel et idéel ? C’est une question d’anthropologie (cf par exemple la conférence de Baptiste Rapin au sujet de Michel Freitag). Si tu ne comprends rien, c’est peut-être qu’il te manque des éléments ?
Tout simplement l’homme perçoit le réel par le prisme de son intellect.
La structure des intellects est donc primordiale dans la manière d’appréhender le réel. C’est d’ailleurs la base de toutes les subversions et ingénieries sociales.
Par exemple, selon l’humeur, on perçoit un verre à moitié vide ou à moitié plein. De ces diverses manières de prendre le réel découlent diverses manières d’agir. Or comme toute action implique des réactions... on voit que les symboles structurant l’intellect des hommes influent directement sur leur manière de coexistence en société. Autrement dit, les religions modèlent les sociétés.
Le darwinisme, par sa symbolique manichéenne, induit une pandémie d’actes de prédation, qui se répondent les uns aux autres et produit donc le genre de société particulière dans lequel nous sommes précipités.
Rien à voir en effet avec la symbolique du Bon Dieu créateur, Père de l’Enfant divin, couvé par une Mère sans péché, et le quel communique ses grâces par le Saint-Esprit.
Clairement, l’état d’esprit n’a rien à voir. Le Christianisme symbolise la famille parfaite. Il a promu une éducation apaisée à toutes ces générations, ainsi tranquillisées, qui ont ainsi pu accroître le savoir et la prospérité, dont nous bénéficions aujourd’hui.
Ce ne sera de fait pas possible pour les nouvelles générations biberonnées aux films d’épouvantes, film pornographiques, ou mythologies manichéennes : leur agitation intérieure, anxieuse, les éloignent de toute faculté contemplative.
Comment espérer un quelconque progrès si tous les esprits sont rendus malsains ?
Mais toi, qui fais tout ce mauvais esprit : Serais-tu en guerre intérieure ? Cela ne se répercute-t-il pas sur tes relations sociales ?