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Commentaire de ffi

sur Les savants poètes de l'infiniment petit | Au cœur de la matière


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ffi 26 août 2024 12:43

@Gollum
Tu me reproches ce que tu cherches toit-même à faire alors que je ne le fais pas moi-même (me vendre comme vérité scientifique une mythologie indémontrable).

Pas besoin d’expérimenter jusqu’à l’infini : La théorie qui affirmerait que, aujourd’hui, sur Terre, lâcher un caillou suffit à le faire monter dans le ciel est immédiatement réfutable par n’importe qui. Ce genre d’énoncé est de l’ordre de la science.

L’énoncé scientifique est valide quand il est localisé (ici et maintenant), d’une manière que l’expérimentation soit possible.

Mais un Big-bang, il y a 15 milliards d’année, ou bien une génération spontanée il y a 500 millions d’année... comment les tester ? J’attends tes suggestions...
(hors jeu vidéo à coup d’effets spéciaux ou autres simulacres informatiques qui sont de fait hors des réalités, mais virtuels)

Le consensus est évidemment une sorte de dogme. La vraisemblance n’est pas scientifique, mais métaphysique (dedans, il y a vrai, mais il y a aussi semblant, donc c’est un simulacre de vérité, une simulation). Comment un discours pourrait-il se prouver par lui-même être conforme aux faits ?

Comme le dogme, le consensus n’est utile que pour éviter de discuter à l’infini : une autorité s’impose pour trancher.

Mais en matière de sciences, c’est l’expérimentation qui doit trancher les discussions. La méthode scientifique consiste à expérimenter récursivement pour faire coller les discours aux faits.

Le consensus, c’est d’abord une restriction faite à l’expérimentation, puis la confusion entre science et religion (scientiste).


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