Bon, j"ai juste lu le titre et je vais pas perdre mon temps à visionner la vidéo. J’ai comme l’impression que l’auteur nous fait du LCI, ou La Chaine Incantatoire.
Juste pour remarquer qu’on peut prendre le même titre de l’article et l’appliquer aux USA ou à l’UE.
Bref, les perdants que ce soit en Russie de Poutine ou aux USA de Trump, ou partout ailleurs, sont les mêmes, les classes dites travailleuses qui visiblement aiment se laisser mener par le bout du nez de leur propre élite prédatrice qui leur désigne l’ennemi à combattre, c’est à dire, les travailleurs d’en face pour mieux se faire oublier et même, obtenir de ces pauvres idiots utiles leur soutiens actif.
sinon, ce qui m’amuse, c’est de trouver des articles disant que Poutine serait prêt à trahir Xi en échange de gages en Ukraine et de l’autre, ce serait Xi.
De mon point de vue, ni Poutine ni Xi ont intérêt à trahir l’autre car ce serait redonner et reconnaître la suprématie des prédateurs US au moment même où ceux-ci sont le plus fragile et menacés de l’intérieur.
Non, de mon point de vue, Xi attend que Trump mette à exécution sa menace de barrière douanière, car au niveau international, il sera alors désigné comme le responsable des conséquences et c’est précisément cela qu’il faut absolument éviter dans le jeu de la barbichette que se livrent les élites prédatrices.
Pour l’instant, le plus fin stratège est Xi, son idée semblant de laisser les autres prédateurs se bouffer pour ensuite achever le survivant.
Bref, non, je doute fort que la Russie de Poutine soit plus au bord de l’effondrement que peuvent l’être les USA de Trump.
Ce qui est certain, c’est qu’aucun d’eux ne veut de la mondialisation, car c’est là leur pire menace, alors que la guerre ou la menace permanente de guerre est leur meilleure garantie de se maintenir au pouvoir et de continuer à manipuler les peuples. Car c’est leur unique argument pour obtenir la soumission volontaire et l’interdiction de toute opposition intérieure. Que ce soit en Russie, en Chine ou aux USA ou n’importe où ailleurs.