« L’eau est la force motrice de la nature… Telle, unie à elle-même, elle tourne en une continuelle révolution. Deçà, delà, en haut, en bas, courant, jamais elle ne connaît la quiétude, pas plus dans sa course que dans sa nature. Elle n’a rien à soi, mais s’empare de tout, empruntant autant de natures diverses que sont divers les endroits traversés. » (Léonard de Vinci)
NB : « Pour nous le nom d’Alésia évoque tout d’abord le souvenir de la ville qui vit succomber l’indépendance gauloise. César n’ayant point déterminé avec précision la situation géographique de l’Alésia qu’il assiégea, de longues polémiques ont été provoquées par le souci qu’avaient les historiens de compléter sur ce point les « Commentaires ». Il fut constaté qu’un trait essentiel domine la description de César : l’Alésia occupait un tertre presque entièrement entouré par des cours d’eau ; or, toutes les localités qui, parce qu’elles portèrent autrefois le nom d’Alésia, telles Alise-Sainte-Reine (Côte-d’Or), Alaise (Doubs), Aluze (Saône-et-Loire), Alex près d’Izernore (Ain) et même Alais ou Alès (Gard), ont été présentées comme ayant été l’Alésia des « Commentaires », occupent un site semblable. Ces constatations totalement étrangères au débat historique sollicitaient assez vivement l’intérêt pour que les investigations fussent poursuivies hors des régions auxquelles se limitait le débat. Elle furent donc étendues à toutes les localités qui, dans la plus ancienne géographie, tant en Gaule qu’en Grèce ou en Italie, en Espagne ou en Germanie, ont porté le nom de Alésia : Toutes ces Alésias occupent des sites entourés par des cours d’eau plus ou moins important qui les isolent en prequ’îles. » (Xavier Guichard, Alésia - Eleusis)
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