En 1995, le journaliste d’enquête Serge Monast faisait paraître un document qu’il intitulera « Protocoles de Toronto », et dans lequel il dévoilait l’activité secrète d’un groupe créé en 1967, les « 6.6.6. » (c’est ainsi qu’ils se nomment eux-mêmes), c’est-à-dire ceux qui dirigent les 6 plus grandes banques mondiales, les 6 plus grands consortiums énergétiques de la planète (dont le pétrole fait partie), et les 6 plus grands consortiums de l’agro-alimentaire (lesquels comprennent aussi les consortiums pharmaceutiques comprenant, à leur tour, le marché mondial des « Vaccins »), rassemblant tous les vingt ans les puissants de ce monde en vue de l’établissement du « Nouvel Ordre Mondial » et du contrôle mental des individus.
Voici le point n°17 desdits « Protocoles » :
« Ces transformations sociales nous aideront à changer en profondeur la main d’œuvre « Policière et Militaire » des États-Nations. Sous le prétexte des nécessités du moment, et sans éveiller de soupçons, nous nous débarrasserons une fois pour toutes de tous les individus ayant une « Conscience Morale ». Cette « Restructuration des Corps Policiers et Militaires » nous permettra de limoger sans contestation tous les éléments ne véhiculant pas nos principes mondialistes. Ceux-ci seront remplacés par de jeunes recrues dépourvues de « Conscience et de Morale », et déjà toutes entraînées, et favorables à l’usage inconsidéré de notre « Technologie de Réseaux Electroniques ».
Serge Monast fondera l’Agence Internationale de Presse libre où il publiera la plupart de ses « enquêtes » (notamment celles sur les vaccins et la médecine militaire expérimentale) afin que le public soit informé de certains dangers. Se disant traqué par les hautes instances policières pour avoir trempé dans des « réseaux d’informations interdites », Serge Monast décèdera subitement d’une crise cardiaque, à peine un an après la parution des « Protocoles », à l’âge de 51 ans.
NB : En juillet 1970, dans un entretien accordé à l’ancienne revue française « Entreprise » (devenue « L’Expansion »), Edmond de Rothschild déclarait : « Le verrou qui doit sauter à présent, c’est la nation ! ».
Ce « casse » consistait en trois étapes. La 3ème étape était celle-ci : L’intégration fédérale de l’Europe comme socle d’un État Fédéraliste mondial et d’un Gouvernement Mondial, dont le Marché Commun de Jean Monnet, Paul-Henry Spaak et Robert Schumann fut l’alibi, avec l’élection du Parlement Européen, une monnaie unique, des forces policières et armées fédérales et non plus nationales pour réprimer toute tentative d’un peuple pour se libérer, et le transfert des pouvoirs nationaux à un Gouvernement Européen et à une juridiction européenne déjà très active… à quoi s’ajoutera le libre-échangisme commercial et migratoire mondial le plus déstabilisateur et destructeur.
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