Le totalitarisme socialiste de l’Union Européenne frappe une liste de personnalités qui dérangent le politiquement correct, dont l’analyste politique Jacques Baud, ancien colonel de l’armée suisse, banni socialement par l’UE pour ses analyses géopolitiques du conflit entre la Russie et l’Ukraine.
Il participerait selon l’Union Européenne, à "des théories du complot" contre l’Union Européenne commanditées par la Russie.
À noter qu’aucune forme de condamnation juridique ou de procès n’a été institué contre lui.
Ces sanctions ont été décidées et publiées sur le site de l’Union Européenne de manière unilatérale, ce n’est pas une décision judiciaire, il n’y pas eu de jury, pas de juge, pas de tribunal pour décider des sanctions à appliquer, pas d’accusations officielles, c’est une décision purement bureaucratique.
Des accusations sans aucun fondement juridique formulées le 15 décembre 2025 sur le site officiel de l’Union Européenne.
Les textes d’accusation de l’Union Européenne formulés contre Jacques Baud :
"Jacques Baud, ancien colonel de l’armée suisse et analyste stratégique, est régulièrement invité à des émissions de télévision et de radio pro-russes. Il agit comme porte-parole de la propagande pro-russe et formule des théories du complot, en accusant par exemple l’Ukraine d’avoir orchestré sa propre invasion pour adhérer à l’OTAN.
Par conséquent, Jacques Baud est responsable de mettre en œuvre ou de soutenir des actions ou des politiques imputables au gouvernement de la Fédération de Russie qui compromettent ou menacent la stabilité ou la sécurité d’un pays tiers (l’Ukraine) en recourant à la manipulation de l’information et à l’ingérence."
Jacques Baud explique dans un entretien donné le 28 décembre 2025 pour sa maison d’édition, n’avoir aucun lien avec la Russie, d’aucune forme que ce soit, et avoir toujours refusé de participer à des débats sur des chaînes radio ou télévisées pro-russes comme RT ou Sputnik. Il se base sur du travail sourcé et documenté, sans lien avec le gouvernement russe. Les accusations formulées seraient donc diffamatoires, et Jacques Baud n’a aucun moyen de se défendre, comme il n’a enfreint aucune loi juridique, il ne peut faire appel à un avocat, vu qu’il n’y pas d’accusations officielles.
On note également que dans les accusations formulées sur le site de l’Union Européenne, aucun propos particulier de Jacques Baud n’est incriminé.
Jacques Baud n’a été informé officiellement de sa "condamnation" que le 15 décembre 2025, c’est-a-dire le jour de la mise en ligne de son nom comme faisant partie de la liste noire établie sur le site Internet de l’Union Européenne, qui seul fait foi de sa nouvelle condition "juridique" et donc de son bannissement social.
En conséquence, Jacques Baud se voit appliquer les restrictions suivantes, décrétées dans le règlement de conseil 2024/2642 de l’Union Européenne :
Article 2.1
"Tous les fonds et ressources économiques appartenant à, détenus ou contrôlés par toute personne physique ou morale, entité ou organisme figurant à l’annexe I sont gelés."
Article 2.3
"planifier, diriger, participer, directement ou indirectement, soutenir ou faciliter de toute autre manière toute action visant le fonctionnement des institutions démocratiques, les activités économiques ou les services d’intérêt public, y compris par une entrée non autorisée sur le territoire d’un État membre, y compris dans son espace aérien, ou visant à perturber, endommager ou détruire, y compris par des actes de sabotage ou des cyberactivités malveillantes dans le cadre d’activités hybrides, des infrastructures critiques, y compris les infrastructures sous-marines ;"
— pas d’autorisation d’entrée sur l’Union Européenne (alors qu’il y a sa résidence principale en Suisse)
— ses comptes en banque sont gelés, et toute personne tentant de lui apporter de l’aide peut être condamnée pénalement.
Jacques Baud ne peut actuellement subvenir à ses besoins matériels et s’alimenter.
Nous sommes là dans une dérive totalitaire socialiste et dictatoriale, une décision prise unilatéralement par une poignée de militants qui ont la possibilité de détruire socialement une personne physique sans avoir à en rendre compte devant le pouvoir législatif, judiciaire et exécutif. Il n’y a plus de séparation des pouvoirs, plus d’État de droit.
Cette décision va bien au-delà du cas Jacques Baud, puisqu’elle signifie que toute personne qui a trop d’influence et qui gêne la politique de l’Union Européenne, peut du jour au lendemain se retrouver sans avertissement sur une liste de personnes "dangereuses", et voir ses comptes bancaires gelés, sans disposer du moindre recours possible pour se défendre.
JACQUES BAUD, DEMAIN, ÇA POURRAIT ÊTRE VOUS !