@micnet
Pour résumer ma position, je pense que Spinoza comme Platon ont tous les
deux raison en fait. Les deux positions ne s’opposent pas tant que ça
quand on creuse car on s’aperçoit que les différences (apparentes)
tiennent principalement au vocabulaire qu’on utilise.
C’est un débat qui dure depuis Platon et Aristote (peut-être même avant) et qu’on n’a toujours pas tranché, en effet.
Les monismes et dualismes tentent de décrire la réalité objective et subjective (phénoménologique).
D’un côté, on ne peut que constater que dans le monde observable, il n’y a pas de parallèle parfaite, de cercle parfait, et pourtant ces "idées" existent dans nos têtes et permettent d’agir sur la matière. c’est plutôt Platonicien et je ne sais pas ce que Spinoza en dit.
De l’autre côté, comme je l’ai dit, il y a toutes les EMI et mémoire de vies précédentes, états de conscience modifiés, dont on ne sait trop que faire. Les philosophes en parlent assez peu en occident, alors qu’en orient, du moins chez les indiens, tout ça est parfaitement intégré dans leur système, ce qui est gros point noir selon moi pour l’occident. Point noir que les ésotéristes et religieux "comblent" tant bien que mal. Et plutôt mal que bien.