@yoananda2
Le Bilan de la MQ est très très maigre.
Le Laser ? Découverte empirique de Kastler en travaillant sur l’amplification optique.
Le transistor ? Découverte empirique des laboratoires Bell
La MQ n’a pas permis de découverte. Elle ne propose rien d’autre qu’un formalisme général pour collecter des découvertes empiriques éparses à posteriori.
Mais je ne crois pas que quiconque ait pu découvrir le moindre fait nouveau en partant de ses équations. D’ailleurs il y a de multiples équations différentes selon les situations.
L’intérêt du travail de Slotine et Lhomillier est que e méme principe, la sommation des parties d’un fluide sur plusieurs chemins de moindre action, permet de retrouver toute cette multitude d’équations de la quantique, toute cette usine à gaz étznt dès lors réunifiée.
Quant à l’expression "science chrétienne", c’est un peu bizarre pour la physique.
La connaissance de Dieu s’occupe d’abord des vérités éternelles, tandis que la physique ne s’occupe que des vérités matérielles, donc contingentes.
Pour moi, ce n’ est pas le même domaine. On n’étudie pas le créateur comme on étudie ses créatures.
Maintenant, du point de vue de la philosophie des sciences, là effectivement, quelque chose peut jouer. L’homme étant à l’image de Dieu, le christianisme pose en postulat que l’homme peut accéder aux vérités éternelles. Or il est vrai que les sectateurs de la Quantique semblent plutôt affirmer que chercher à comprendre est vain. D’où cette science compartimentée à l’allure de patchwork.
Slotine et Lhomillier ont montré que cette assertion était fausse, qu’un seul modèle pouvait tout unifier.
En cela, oui, il y a une science chrétienne, c’est une science qui exige de ses théories qu’elles soient compréhensible pour le commun des mortels
En cela, oui, la MQ, compréhensible uniquement par quelques rares initiés (et encore, ils font mine de...) n’est pas une science chrétienne puisqu’elle n’en respecte pas les exigences de base.