@Gollum
Justement, dans un pays laïc, la religion est affaire personnelle.
Donc pourquoi milites-tu pour l’apostasie du christianisme en France ?
Quelle est la source de cette hostilité passionnée ?
Est-ce guidé par l’appartenance à groupe ? Si oui, lequel ?
En effet, il n’y a pas de raison que tu t’empresses de brocarder l’appartenance d’autrui (supposée) à un groupe, pendant que toi tu masques la tienne.
Tu es un crypto, gollum...
Pour revenir au sujet que j’ai soulevé. Les chercheurs du MIT ont répondu aux objections de Vattay, qui se portent sur l’absence de potentiel vecteur de leur reconstruction de l’équation de Schrödinger.
C’est horriblement technique, mais globalement, la cause de la différence est celle-ci :
Avec l’équation de Schrödinger, telle que prise par Böhm et Madelung, On décompose une fonction d’onde globale en un produit :
(racine de la densité) x phase.
Alors qu’avec la reconstruction des chercheurs du MIT on a :
(racine de la densité en x_i) x (phase sur le chemin i)
+ (racine de la densité en x_j) x (phase sur le chemin j)
+ ...
+ (racine de la densité en x_n) x (phase sur le chemin n)
les densités en x_i, x_j, ..., x_n sont connues au départ, et de plus elles ne varient pas sur le chemin : elles viennent se mélanger à l’extrémité finale du chemin, là où les flux se mélangent.
Il s’ensuit que ces densités partielles ne varient pas dans l’espace. Par conséquent, le potentiel vecteur est nul.
Tout cela vient donc du fait que la fonction d’onde globale (de Schrödinger/ Böhm, Madelung) est la somme de fonctions d’ondes particulières, or on ne peut pas, en général, décomposer une somme de plusieurs choses en un produit de 2 termes sans perdre l’information sur chacun des éléments de la somme.
Pour l’expérience des doubles fentes, pour évaluer le potentiel quantique, la dérivée spatiale de la densité est évaluée au niveau de l’écran (donc globalement perpendiculairement à la propagation), tandis que dans la modélisation des chercheurs du MIT, la dérivée spatiale de la densité est évaluée le long d’un chemin de propagation.
Et puisque que sur chaque chemin, la densité initiale s’est propagée sans obstacle, sa variation spatiale est donc nulle, jusqu’à l’écran.