@nono le simplet ( Jean Desmaison )
Bon ! Je pense que De Gaulle savait que les allemands avaient lus son livre.
Par contre il est mis dans la vidéo que De Gaulle faisait des simulations réelles du combat, pas les anglais. Donc les anglais ont surtout été nuls pour ne pas prévoir avec le livre de De Gaulle. Je pense que les généraux français ont lu Mein Kempf mais pas vers l’armée de métier.
Aussi De Gaulle se rend compte pendant ces exercices de janvier que les radios vont tomber en panne, et les radios sont tombées en panne.
Résumé de vers l’armée de métier :
Le troisième livre de Charles de Gaulle, porteur de théories militaires
peu conformistes, n’a en France qu’un bref succès de curiosité. De
Gaulle part d’un constat simple : l’Allemagne d’Hitler se réarme et
menace la paix. La France, elle, conserve des doctrines militaires
obsolètes alors que sa frontière nord-est est poreuse. Il faut,
d’urgence, renverser la vapeur : de Gaulle réclame dans son ouvrage la
formation d’un corps de blindés, utilisé de façon autonome et offensive.
Le degré de technicité des engins motorisés exige qu’ils soient servis
par des soldats professionnels et toujours disponibles (d’où la
nécessité de former une armée de métier). S’il s’inscrit dans l’héritage
du général Estienne, précurseur des chars, de Gaulle va au-delà d’une
réflexion purement stratégique. Son livre critique durement les armées
de masse, mais aussi la politique défensive de l’état-major, arc-bouté
derrière la ligne Maginot. Pour de Gaulle, la France doit pouvoir agir
et non pas subir la loi de l’adversaire. Condamné par la majorité des
généraux français, et par les socialistes qui craignent la suppression
du service militaire, le livre attire en revanche l’attention du général
Gudérian, créateur de la force mécanique allemande.