• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

ffi

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 16/05/2015
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 4443 21
1 mois 0 1 0
5 jours 0 0 0


Ses articles classés par : nombre de visites




Derniers commentaires




  • 1 vote
    ffi 4 août 20:33

    Beaucoup d’assertion... Avec la bonne blague des francs-maçons bâtisseurs des cathédrales... Pas très sérieux le garçon.

    D’un côté la violence vient du christianisme, mais la domination occidentale vient de la révolution industrielle. Mmh... le tour du monde, ça date du XVIe... Et puis, il pourrait relire Zola... Il ne voit pas la violence de la révolution industrielle ? Ce n’est pas pour rien que les élections de 1873 donne la majorité aux monarchistes à l’assemblée.

    Le pape Sylvestre II introduit vers l’an mille les chiffres. Dès le XIV, Nicolas Oresme, évèque de Lisieux, et les calculateurs d’oxford invente la représentation graphique des fonctions. De là, toute grandeur physique peut être tracée. Grâce à cela, Fermat mettra au point l’algorithme du passage à la limite, que Leibniz mettra sous forme symbolique sous le nom de calcul différentiel. Cette invention permet d’atteindre une précision des calculs sans commune mesure avec ce qui existait ailleurs. 

    Ce furent le calcul différentiel et les nouvelles méthodes de représentation graphique qui furent déterminant.

    Les sociétés catholiques étaient constituées d’artisans, organisés selon des métiers. Il fallait un très bonne maîtrise du verre pour créer les lentilles, lunettes et télescopes. Il fallait une très bonne maîtrise du fer pour produire les tirants des voûtes des cathédrales. Il fallait une très grande maîtrise du bois pour produire les instruments de musique.

    L’industrialisation s’est développée sur un terreau fécond d’artisans extrêmement compétents. 

    Les sociétés catholiques étaient familiales, conviviales, communautaires (heureux comme Dieu en France, disait-on). Chacun chez soi, et les vaches seront bien gardées !

    L’industrialisation a existé très tôt, des le 16e, par des manufactures.

    Cependant, c’est l’esprit anglo-saxon, fondé sur la lutte de tous contre tous, la concurrence des égos qui l’a emporté, légitimant la non-répression de la cupidité et du cynisme, d’où la violence du monde moderne.

    On est passé d’une société faite de métiers concourants au bien commun, à une société d’industrie concurrentes pour des biens privés 



  • 2 votes
    ffi 12 juillet 21:37

    Je pense que Montebourg est sincère. Il a certes suivi le programme "young leader" en 2000, ce qui lui a sûrement permis d’entrer au gouvernement. Mais depuis qu’il a tenté de bloquer la vente d’Alstom, il s’est fait black-lister. 



  • vote
    ffi 12 juillet 16:08

    Il était à New York au début des années 80... Et hop, l’empire Boussac lui tombe entre les mains pour une bouchée de pain.

    Ça sent l’oligarchie à la Epstein... Mêlant le fric et les services secrets...

    C’est là-dessus qu’il faudrait creuser. 

    Le Focus sur le RN est ridicule.



  • vote
    ffi 20 juin 13:48

    C’est toujours intéressant de l’écouter. Maintenant, je ne la trouve pertinente au sujet des sciences dures. La science moderne est devenue très nominaliste. Pour s’en convaincre, il suffit de comparer entre les termes forgés à l’époque classique et ceux forgés aujourd’hui : conservation de la quantité de mouvement, théorème de l’énergie cinétique, principe de moindre action, pression, masse vs fonction d’onde, tenseur d’Einstein, équation de Maxwell, équation d’Hamilton-Jacobi, équation de Dirac, paires de Cooper, quantum de Planck, constante d’Einstein.

    Autant à l’époque classique les concepts étaient dénommés avec des termes qui donnaient déjà l’intuition de leur contenu, autant à l’époque moderne, les concepts tendent à rendre hommage.

    Comme si le terme par lequel on désigne une chose n’avait pas d’importance : c’est bien du nominalisme...

    Las, cela rend la science moderne particulièrement obscure et permet tous les délires. La physique moderne a perdu le fil.



  • vote
    ffi 19 juin 22:01

    Du délire... Voici l’intro de la monadologie (Leibniz, au XVIIe). On ne fait pas plus classique...

    -------------------------------

    1. La Monade, dont nous parlerons ici, n’est autre chose qu’une substance
    simple, qui entre dans les composés ; simple, c’est-à-dire sans parties (Théod.,
    § 10 3).
    2. Et il faut qu’il y ait des substances simples, puisqu’il y a des compo-
    sés ; car le composé n’est autre chose qu’un amas ou aggregatum des simples.
    3. Or là, où il n’y a point de parties, il n’y a ni étendue, ni figure, ni divisi-
    bilité possible. Et ces Monades sont les véritables Atomes de la Nature et en
    un mot les Éléments des choses.

    ------------------------------

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur

Psychologie


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité

https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/