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ffi

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  • Premier article le 16/05/2015
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  • vote
    ffi 31 juillet 2025 09:06

    @JL
    S’il fallait attendre d’avoir percé les secrets ultimes de l’univers pour régler l’économie, on est pas sorti de l’auberge...



  • vote
    ffi 31 juillet 2025 09:04

    @JL
    Cependant, une représentation n’est pas un objet physique, mais un objet de l’intellect. Donc, l’analogue physique de la monnaie ne peut être une représentation intellectuelle, elle ne peut être que la chose physique représentée dans l’intellect, en l’occurrence l’énergie.

    Imagine que l’homme dispose d’une énergie infinie. Les coûts d’extraction des ressources, de leur transformation, ceux de fabrication et d’usage des machines, ceux de production des Biens, ceux de l’acheminement des Biens, tous ces coûts tendraient naturellement vers 0.

    L’abondance d’énergie fait donc augmenter le pouvoir d’achat d’une unité de compte.

    Pouvoir d’achat par unité de compte = (Énergie utile) / (nombre d’unité de compte en circulation)

    Ainsi détenir une unité de compte, c’est détenir une part d’énergie utile.

    Mais attention : la Thermodynamique distingue 2 formes d’énergie : Travail et Chaleur.

    • Le Travail est l’énergie utile (donc récupérée),
    • la Chaleur est l’énergie dissipée (donc perdue).

    L’argent étant le revenu du travail, un travail utile à la société, celui-ci doit donc être le reflet du Travail et non pas celui de la Chaleur (qui serait plutôt analogue à du bavardage improductif ou à des actions inefficaces...).

    La spéculation, par exemple, ne produit aucun Travail utile. Elle est analogue à de la chaleur. Elle ne devrait jamais aboutir à des gains monétaires, car cela créerait des unités de compte (de la monnaie) qui ne serait pas la contrepartie d’un Travail utile (récupérable). Or, le pouvoir d’achat d’une unité de compte se définit comme la quantité de Travail utile récupéré divisée par le nombre d’unité de compte en circulation. La spéculation entraîne fatalement une baisse du pouvoir d’achat.

    De même, lorsque la monnaie était étalonnée sur l’or, une société qui fondait son enrichissement par accumulation d’or ne faisait rien d’autre qu’augmenter le nombre d’unité de compte disponible, mais sans accroître la production de Travail en rapport. Fatalement, nul enrichissement n’en a jamais découlé, seul le pouvoir d’achat de l’unité de compte s’est réduit.



  • vote
    ffi 30 juillet 2025 21:31

    @howakhan
    Qu’il y ait un libre-arbitre ou pas n’est pas la question.
    Quoi qu’il en soit, si toute la volonté est à priori déterminée, nous n’avons bien évidemment pas le temps de déterminer toutes les causes.

    Par conséquent, il s’agit d’admettre que les hommes ont des finalités, des buts, qui sont les causes de leur mouvement.
    Autant on peut se passer du finalisme pour la matière, autant on doit l’accepter pour l’homme.

    C’est l’excès et l’handicap du matérialisme qui récuse la finalité en l’homme, qui s’interdit donc d’y rien comprendre.

    Puisque ces buts humains sont la cause de la mise en mouvement des hommes, ils sont donc les moteurs de l’économie.

    Par exemple, dans les sociétés où on croit en la réincarnation, il existe le métier de "nettoyeur de mémoire morte", dont la fonction consiste à effacer toute mémoire des vies antérieures. C’est un métier, des gens en vivent, et cela participe donc de l’économie de ces sociétés-là.

    Bien évidemment, s’il n’y avait pas ce genre de croyance, un tel métier n’existerait pas...



  • vote
    ffi 30 juillet 2025 13:56

    @JL
    Sûr que tout discours sur la quantité d’énergie de l’univers est hors de portée de toute vérification...

    On peut éventuellement le vérifier sur une expérience en labo, mais pas plus. Soyons modeste 

    L’énergie du mouvement (force vive mv²) a été unifiée avec l’énergie thermique par Prescott Joule au XXe siècle. Depuis lors, on a fait de l’énergie la grandeur qui reste constante lors de tout phénomène physique.



  • 1 vote
    ffi 28 juillet 2025 15:14

    Quant à la conclusion...A mon sens, elle démontre les limites de ce réductionnisme. Balancer, des bombes, c’est bien, dit-il... Puisque c’est de la dissipation d’énergie...

    Mais non, apprenez vos définitions : un bien, c’est un but qui nous attire. Le Bien commun, ce sont les buts communs. Un bien de consommation, c’est quelque chose que l’on souhaite acquérir.

    Des gens ont des buts pervers : leur bien est alors un mal pour autrui. Le violeur aime violer, terroriser, dominer. Le sadique aime faire souffrir.

    L’économie a justement beaucoup à voir avec les buts et les finalités. On ne paye que pour un Bien.

    Mais que se passe-t-il si la population d’un pays voit ses définitions du bien perverties ? Elle fait mal. Elle se drogue ; Elle bouffe de la merde ; Elle s’entredéchire ; elle s’entretue. Elle disparaît.

    Une saine économie doit reposer sur une saine définition de ce qui est bien. Cette définition échappe évidemment à l’économie elle-même, car ce qui met les hommes en mouvement, donc au travail dans l’économie, est justement leur définition du Bien.

    Bref, vidéo d’un trop classique scientisme obtu, ultra-matérialiste, réductionniste, anti-humaniste, celui-là même qui nous a mené à la ruine. Vivement que tous ces délires disparaissent du paysage...

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