Maintenant, on comprend mieux comment les traders gagnent énormément d’argent et en font gagner à leurs banques. En gros, les traders sont des parasites intermédiaires qui récupèrent la hausse planétaire sur laquelle ils ont misé. Car l’Arabie Saoudite a compensé la baisse de production de la Lybie mais les traders ont décidé qu’il y avait un bon coup à jouer... Quel beau métier que trader, et il y a des lobotomisés pour trouver ça utile. . Nous sommes dans une société d’intermédiaires où les producteurs initiaux et les consommateurs finaux sont pillés par des intermédiaires dont la cupidité n’a pas de limites (capitalistes, banquiers, états voyous, ...). Soyez intermédiaire et exploiteur ou préparez-vous à vous faire... encore et encore. C’est l’un ou l’autre.
Les français ont la télé, ils votent pour les hommes qu’on leur présente comme des types bien (genre, des héros prêts à mettre en danger leur vie pour sauver des otages dans une maternelle, c’est beau le cinéma), c’est-à-dire pour les pantins de l’oligarchie, ceux-là même qui possèdent les médias. . Effectivement il faudrait laisser crever les banquiers, mais construire à tout-va pour que tout le monde aie un travail n’est absolument pas une solution, d’autant plus que les plus belles villas sont inoccupées la plupart du temps (les riches comme John MacCain ne savent même pas le nombre exact de villas qu’ils possèdent). Arrêtons de construire, de travailler comme des fous en virant notre oligarchie (banquiers inclus) et en changeant de système (capitalisme = consommation forcée = anti-écologie = travail inefficace où l’obscolescence est programmée). . Mais comme chacun se voit millionaire un jour, c’est mal barré de chercher à s’attaquer aux rêves des gens... c’est la vraie force du capitalisme : faire rêver les gens, comme ce promoteur en colère qui a cru réussir un moment, qui a cru que le mérite existait.
Quand donc comprendra-t-on que le système capitaliste (il faut un maximum de consommation pour que d’autres s’enrichissent) est fondamentalement anti-écologique ? . Mais le changement ne pourra pas venir de ceux qui sont au pouvoir et qui ont tout à perdre d’un quelconque changement. La Terre est foutue d’avance.
Bender voit juste. Cherchons à qui profite le crime. Pendant les trente glorieuses les Français travailleurs voulaient profiter de leur augmentation de producitvité et vivre mieux (mai 1968 des ouvriers) mais l’élite en place (les patrons) ont préféré faire appel à la main d’œuvre étrangère qui a tiré les salaires vers le bas en acceptant n’importe quel travail pour une bouchée de pain. . Pourquoi est-ce que les immigrés acceptent de travailler pour rien ? Parce que nos chères élites foutent volontairement le bordel dans leur pays (mise en place de dictateurs, trafic d’armes et déclenchement de guerres). Donc , en rendant leurs pays invivables, les immigrés qui viennent de pays instables trouvent qu’avoir un travail minable dans un pays en paix est un paradis. . Mais là où c’est profondément machiavélique, c’est qu’en mélangeant des cultures très différentes, les élites arrivent à diviser le peuple qui ne pense même plus à les virer : "diviser pour régner". . Effectivement, si l’on veut que chacun puisse vivre décemment dans son pays d’origine, et en toute fraternité entre les peuples, il faut virer nos élites criminelles. Sauf que pour beaucoup, ces élites sont le modèle à suivre : le bilan, c’est que le monde sera de plus en plus peuplé et de plus en plus violent. Mais l’humain est fondamentalement violent, et si nous sommes ici aujourd’hui, c’est parce que nous avons survécu en étant plus forts et plus violents que les autres. Il y a une sélection par la violence (et par l’inconscience). On ne peut rien y faire. . La seule chose que vous pouvez faire, si vous ne voulez pas que vos enfants subissent le monde violent de demain, c’est justement de ne pas en faire et laisser les inconscients se battre entre eux. Rassurez-vous, les inconscients sauront toujours se reproduire à votre place et en plus grand nombre (il n’y a pas de risque de la disparition de l’homme et des "Français", quel que soit leur degré de métissage).