On peut faire la même avec une opinion complètement différente. Les opinions changent suivant si on est ramassé pour être envoyé direct sur le front. Rappel sur le nombre de gens qui fuient le pays pour ne pas être envoyé sur le front. Rappel sur Odessa dont beaucoup de gens ont eu un ami ou parent brûlé vif par les nazis.
Pour ce qui est des menteurs et sketches vidéos, c’est à la pelle. Dernier exemple : des soldats ukrainiens distribuent de la bouffe à de soi-disant russes de Kursk qui les embrassent. Manque de bol, la femme filmé est ukrainienne et pas russe du tout : Hollywood version Goebbels. Les allemands dans leur immense majorité étaient jusqu’à la fin de la guerre nazis, après l’inverse. En France idem, l’immense majorité collabo, à la fin tous résistants (Mitterrand and Co).
Ce genre de "reportage" ou "interview" fait plus partie de la propagande que de l’information. La pâtisserie française, les douceurs, le lien, la souffrance. Mais ce qu’elle ne dit pas, c’est que le gros problème pour les gens d’Odessa, c’est la mobilisation forcée, la répression à l’encontre des russophones. Cette ville est une des plus touchées de par sa population russophone et l’histoire récente.
Odessa c’est aussi ça — ou ça — ou ça
et en plus rigolo